les charcutiers commencèrent à protester : cela faisait du tort au p’tit commerce… ils sommaient les autorités d’agir… déjà les ventes commençaient à baisser… on soldait le jambon, 3 tranches pour le prix de 2 & 1 saucisson gratuit… les mères de famille interdisaient à leurs gamins de parler aux charcutiers… les boutiques étaient vides dès la nuit tombée…
les flics étaient aux 400 coups…
n’empêche… mercredi matin, au lever du jour, sous 1 station de métro aérien on découvrit 1 feu bourgeois en smoking avec 1 tête de cochon posée sur le ventre… le cochon avait l’air de sourire…
sur le bitume gras on pouvait lire en lettres épaisses « JACK »… à l’analyse, c’était du sang de cochon…
le lieutenant & son adjoint étaient dégoûtés de la charcuterie… ils ne commandaient plus que des sandwichs au thon ou au poulet… au poulet… c’est 1 comble !…
à la morgue, en compagnie du légiste & des 3 cadavres, le lieutenant eut 1 sursaut : il venait de se rendre compte d’1 détail…
regarde leurs pieds ! dit-il au légiste
quoi donc ? ils ont des pieds panés ?
mais regarde donc, couillon !… lis la liste des affaires personnelles : y’en n’a pas 1 qui ait encore ses pompes ! où sont-elles passées ?
LA SUITE UN DE CES JOURS…










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