je remanie le "feuilleton" provisoirement intitulé UNIVERS PARALLELES
voici l'épisode n° 1 inédit...
je remanie le "feuilleton" provisoirement intitulé UNIVERS PARALLELES
voici l'épisode n° 1 inédit...
un enfant pleurait dans la rue… inconsolable... sa mère le tirait en avant… il ne voulait pas suivre… contrastant avec la matinée humide et froide l’après-midi était chaude… l’appartement sentait le tabac froid & le café… c’était une étuve malgré l’obscurité & le mince filet d’air qui passait entre les rideaux qui frémissaient à peine
des gouttes d’eau perlaient aux pointes des larges feuilles vertes marbrées de blanc de la plante verte accrochée en suspension au plafond dans un coin de la pièce
il était allongé à poil sur son lit défait... il tentait en vain de se réveiller… une courte sieste ne lui avait pas réussi...
il écoutait vaguement la radio qui était resté allumée... l’air des villes était pollué… l’eau de certaines plages était marron… ailleurs elle était radioactive... le Président devait faire 1
discours évidemment diffusé sur toutes les radios & tévés… le pays entier était paralysé par les marches des chômeurs qui se rassemblaient de ville en ville pour confluer vers Paris &
l’armée commençait à se mettre en place autour de la capitale… foutue époque
il est vrai que depuis les déclarations à la con de nos quelques ministres en mal de reconnaissance pas mal de pays nous tombent dessus à bras
raccourcis… les propos belliqueux du brushing soi-disant en charge des Affaires (qui hélas lui sont) Étrangères ont réactivé les groupes dormants terroristes sur le territoire… & l’Iran n’est
pas mécontent de les stimuler… la déclaration de « faillite » de la France par le soi-disant 1er ministre reste 1 histoire corse qui ne fit rire que les dirigeants étrangers…
mais les marchés financiers n’apprécièrent pas… & voilà que d’1 faux problème qui n’était qu’idéologique on a fait 1 réel problème puisque plus personne ne mise 1 euro sur nous…
ce matin ça avait encore changé… il semble que tout soit organisé en cités ouvrières… les façades de briques noircies s’alignent sur des kilomètres le long d’1 rue unique conduisant vars l’usine qui crache ses fumées… jour & nuit il y a le bruit des hauts-fourneaux… le sommeil est court & difficile… le soir on se jette épuisé sur le lit & quand la sirène de l’usine se déclenche pour appeler les équipes de jour on a l’impression qu’on vient juste de s’allonger… au-delà il y a des champs & au milieu de la verdure il y a le château… ceint d’1 haut mur… nous n’avons pas le droit de nous en approcher… je commence à avoir 1 théorie : la planète change afin que nous n’ayons pas le temps de nous habituer & de commencer à pouvoir communiquer entre nous…
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