
véritables voeux élevés sous la mer

véritables voeux élevés sous la mer
The Macallan (25 ans d'âge) The Macallan (1940)


Dick Shaver ayant commençé à vendre la mèche (d'Ivan Rebroff) :
http://shavertron.over-blog.com/article-5062629.html
il me faut aller jusqu'au bout !
on a longtemps cru que Rebroff avait 2 mentons barbus...
je dois révéler le Grand Secret que m'a confié 1 bonzesse du Temple Orthodoxe du Grand Rebroff (à ne pas confondre avec le Temple Réformé du Grand Rebroff, branche qui a fait dissidence à la mort de Maritie & Gilbert Carpentier) :
Ivan Rebroff n'est pas 1 Terrien !
c'est 1 alien arrivé voici 45 ans de la constellation des Gémeaux : là-bas les garçons naissent par 2 mais avec 1 seul corps, & ont 1 double tête... siamois, en quelque sorte...
voici donc Ivan Rebroff tel qu'on l'a toujours aperçu dans l'étrange lucarne :

avouez que ce regard étrange & ce curieux couvre-chef ont de quoi intriguer !...
dernière heure : vous noterez en outre les titres des chansons : ils ont été choisi à dessein pour conditionner les Terriens par messages subliminaux...
normal !
voici l'alien Rebroff sans ce ridicule pot de chambre en poils de chameau mongol :

alors ?...
convaincu(e) ?...
de capitale en capitale, la « tribu » fit passer son « message » : « protégeons ce que la Nature nous présente de plus beau : nous ne faisons que passer… laissons la faune & la flore s’épanouir pour que les enfants de nos enfants s’émerveillent à leur tour de ces splendeurs… ne considérons pas la Terre comme notre dû… respectons nos différences & mélangeons-nous si le cœur nous en dit !… »
ils eurent des fans inconditionnels… autant que de détracteurs… ceux-là se divisaient à peu près en 2 catégories : ceux que cette parole dérangeait dans leur soif toujours renouvelée de consommation inutile, & ceux qui s’estimaient propriétaires du « message » & trouvaient à redire sur la formulation ou bien y décelaient des intentions malignes (sans pouvoir bien définir lesquelles exactement, d’ailleurs)…
il y eut aussi le directeur d’1 casino de Las Vegas qui les voulut dans son show… prêt à débourser 1 million de dollars par semaine pour que Malcolm entouré des siens joua l’homme canon pour atterrir sur des ours chaque soir… les ligues de protection des animaux crièrent au scandale tandis que des chaînes de tévé proposaient des sommes faramineuses pour les droits de retransmission…
de toute façon, Malcolm refusa… à sa manière : il sauta sur le crâne du directeur de casino & l’assomma proprement ! la photo fit le tour du monde & les défenseurs de la Nature applaudirent unanimement, oubliant toute velléité de soupçon envers lui… la Mafia elle-même décida de ne pas « venger l’affront »…
au bout de 2 mois à naviguer d’hôtel en hôtel & d’aéroport en aéroport, au milieu de nuées de photographes, Malcolm & les siens se lassèrent… trop de monde… trop de bruit… trop de murs… trop de confort… pas assez de ciel pur & d’étendues désertes…
alors qu’une foule les attendait dans 1 palais des congrès pour 1 énième conférence, ils étaient déjà sur 1 bateau danois en partance pour le Gros N’Land…
ils retrouvèrent leur village où, dans l’allégresse, 1 grande fête fut organisée pour leur retour… comme à l’accoutumée chacun apporta vivres & boissons & la fête dura 3 jours & 3 nuits…
les années passèrent, le dos de Malcolm se courba, ses fils étaient devenus en âge de chasser pour lui… il resta l’unique utilisateur de sa technique de chasse & de génération en génération, il resta célèbre pour cela, suscitant envie & respect parmi les jeunes chasseurs qui écoutaient à la veillée les vieux raconter les exploits de Malcolm, l’homme tombé du ciel sur la tête d’1 ours…
C’EST FINI !…

1 mission (s'il l'accepte) pour l'explorateur bien connu Dick Shaver : retrouver l'incontinent perdu...

à Dijon, bien sûr...

... ou comment sodomiser l'Italie même avec 1 p'tite bite...

(il est invisible puisqu'il est sous l'eau)
quand rois mages
rime avec fromage
faut pas s'étonner que Noël
rime avec bordel
combien de morts aujourd'hui ?
forteresse enfouie dans les sables :
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pour Tippy, il n’était pas question d’avorter : pour des raisons techniques autant que religieuses, cela était impossible…
quelques mois plus tard (9 environ…) elle accoucha donc d’1 ravissante petite fille blonde comme elle, mais à la peau mate comme son papa…
mais la Tippy qui mit au monde ce bébé n’était plus la Tippy des débuts… elle avait retrouvé les glorieuses mensurations que la Nature lui avait destiné à l’origine… avec 70 kilos bien pesés pour son mètre 81, son 95 C lui permit d’allaiter généreusement la petite qui faisait la fierté du village…
en retrouvant son corps, Tippy avait aussi retrouvé son esprit… bien plantée sur ses longues jambes au galbe voluptueux, en équilibre sur ses pieds finalement pas si grands, en harmonie avec le reste, elle avait acquis la paix de l’esprit en même temps qu’1 remarquable dextérité pour déhousser les renards & les ours…
elle avait même parfois partagé la couche de Malcolm, avec l’assentiment joyeux de son pourvoyeur, & tous 2 y avaient pris 1 vrai panard…
lorsque le bateau accosta dans le petit port qui faisait office de comptoir commercial, toute la tribu était là, riant & chantant pendant que les marchandises étaient débarquées…
Malcolm, Tippy, Max, Stanislas & Stanislas avaient mis au point leurs plans pour leur retour : accompagnés de leur progéniture & de leurs compagnes & compagnons ils allaient faire 1 tournée à travers le monde pour militer contre le réchauffement climatique & pour la préservation du Gros N’Land au bénéfice des Inuits, ensuite ils reviendraient s’y établir pour y vivre en paix…
LA SUITE UN DE CES JOURS…
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tout avait été prévu pour ne pas reproduire la 1ère expédition… l’armée de l’air uhesse fournit 1 nélico mahousse, empli de matériel de secours, de divers matériels de communication tous plus électroniques & satellitaires les 1 que les autres… & d’1 trèfle à 4 feuilles qu’1 petite fille avait envoyé à Tippy sur les conseils de sa maman qui voulait en faire 1 mannequin & qui comptait bien accrocher 1 peu de renommée à ce geste délicat en ayant prévenu les médias interplanétaires du « geste spontané » de son « adorable » fille de 10 ans qui déjà ne se nourrissait « rien que de la salade sans huile & de pommes sans pépins, & notez bien : des pommes américaines ! »…
le nélico décolla sous les hourras…
soit que la Providence fut d’humeur légère ce jour là, soit que le Ciel détesta les pipeuls, le drame inhérent à l’aventure humaine sur cette terre de douleur & de larmes voulut qu’1 bande d’oiseaux migrateurs passa par là au moment de l’atterrissage…
après un peu de viande hachée projetée dans toutes les directions, le 2e nélico s’écrasa donc comme 1 merde molle dans la neige itou… & c’est en véritables larmes que Tippy se précipita dans les bras de Malcolm accouru…
les bonnes Inuits prirent en charge Tippy, inquiètes de sa maigreur… choquée, Tippy ne se rendit pas compte de ce qu’elles lui firent ingurgiter… le lendemain matin, poussée par la Nature hors de l’igloo qui prenait des allures de harem, Tippy chercha en vain les toilettes… la malheureuse ne comprenait pas ce qui lui arrivait… forcément, ça faisait des années que la pauvresse n’avait pas fait caca…
après diverses tentatives pour rester accroupie & ne pas s’étaler dans son ridicule petit étron (petit patapon !), elle vit avec horreur les chiens se précipiter sur la bectance : c’est 1 sale manie des clebs que de bouffer la merde, mais c’est bien pratique quand y’a pas de chasse d’eau comme c’est le cas au Gros N’Land… & là-bas personne ne s’en offusque…
lorsqu’elle eu 1 peu repris ses esprits, Tippy crût à nouveau mourir quand elle compris combien le Malcolm célibataire sur lequel elle comptait était devenu le Malcolm père de 3 bambins & époux virtuel d’autant d’Inuits de type « grasse femelle rieuse pétant la forme »…
la pauvre à l’esprit égaré ne parvint pas tout à fait à se remettre du choc… elle s’enfuit de l’igloo à 4 pattes, & c’est 1 beau chasseur qui la retrouva sur la banquise, au bord d’1 trou de phoque, prête à s’y faire congeler… il la déposa sur son traîneau & entreprit de la réchauffer sous les lourdes peaux d’ours…
ça faisait 2 jours que Tippy n’avait plus pris ses pilules contraceptives & ce qui devait arriver… arriva…
LA SUITE UN DE CES JOURS…
y'a des filles futées qui devinent la suite : sagaces mais sagaces !...
mais ça agace pas...
de toutes les façons : je ne changerai pas la suite, après tout, ce qui compte, c'est la façon de raconter...


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ce que mon dentier ignorait (& le vôtre, par la similaire occasion : 3,20 euros sur eh-bé) c’est que le Malcolm avait laissé 1 quasi-presque-veuve derrière lui (& en –dessous) lorsqu’il avait validé son ticket pour l’espace…
1 mannequin vedette qui avait dans l’idée d’être plus ou moins sa fiancée, puisque c’est ce qu’affirmaient les magazines du bled où ils créchaient tous les 2 (1 patelin nommé New-York)
cette fille blonde de 22 ans ressemblait plus à la baïonnette qu’au canon de la beauté vu son maigre gabarit : 1m81 pour 52 kilos… les couturiers en étaient friands… les coutures aussi : elle ne les faisait jamais craquer… ça faisait 5 ans que « Tippy » ne mangeait quasiment plus afin que ses genoux se croisent dans 1 osseuse démarche aux bruits de castagnettes sur les podiums où ce cintre sur pattes se déhanchait avec les gargouillis de l’estomac couverts par la musique techno des défilés…
elle n’avait d’appétit que de réussite (argent, notoriété, etc.), son ambition la dévorait de l’intérieur… quand elle avait jeté son dévolu sur Malcolm, c’est parce que ses yeux l’avait vu sous la forme d’1 grande propriété avec piscine, limousine, voiture de sport & 4x4 dans le garage…
le soir même, Malcolm avait orné ses oreilles des genoux de la « belle » en se démenant entre des hanches qui ressemblaient plus à des portières de voiture anglaise qu’à ces voluptueuses courbes qu’on dit féminines…
aurait-elle absorbé la ration quotidienne moyenne accordée par les manuels à 1 femme adulte, qu’elle aurait été ravissante, mais ça n’était pas ce qu’elle recherchait… elle était si anguleuse qu’elle « accrochait » réellement la lumière qui se brisait sur les arêtes de ses pommettes… les photographes impavides l’encourageaient à ne pas changer & poussaient des cris de dindon en rut quand elle croquait 1 carotte crue… obéissante, elle jetait la carotte & tentait de rassembler ses forces pour se trémousser devant les objectifs…
elle ne pouvait prendre son pied avec 1 homme dans l’état de délabrement physique où elle se trouvait… son anorexie se prolongeait à tous ses sens, sa libido était descendue au zéro absolu… son genre d’homme était tous ceux qui, riches & connus voulaient bien lui promettre 1 vie de champagne, de paillettes & de flashs… Malcolm en faisait partie… l’ego de Monsieur était flatté de la compagnie d’1 « top-modèle », & enfiler sa queue dans ce con, humide par complaisance & non par plaisir, faisait partie, après tout, d’1 excellent plan marketing pour sa propre carrière…
lorsqu’il s’était envolé dans sa capsule, elle avait agité le mouchoir blanc brodé devant les caméras, pas mécontente de ce nouveau coup médiatique… lorsqu’il avait été déclaré disparu, elle avait abondamment mouillé le désormais fameux mouchoir pour les magazines « pipeuls »… apprendre ensuite qu’il était vivant, perdu au milieu des glaces avait relancé l’intérêt médiatique & elle n’avait qu’1 hâte : que le beau film auquel tous 2 participaient s’achève par des retrouvailles devant les photographes…
ses tarifs déjà prohibitifs avaient encore doublés depuis le début de cette aventure, & elle comptait bien conclure par 1 mariage en grandes pompes (elle chaussait du 42) cette « romance » du 21e siècle…
aussi son agent la persuada-t-il d’aller au-devant du héros, en menant à son tour 1 expédition vers le Gros N’Land… & pour ça, les tévés étaient prêtes à payer 1 Max…
on trouva donc 1 pilote à Guery (1 autre patelin) du nom opportun de Max…
la 1ère fois que je vis 1 fusée, j’étais avec Papa… elle fila tellement vite devant nos yeux que je ne réalisai pas ce que c’était… 1 grande ombre fugace, 1 léger bruit de glissement & plus rien : elle était déjà si loin !…
Papa m’expliqua ce que c’était… j’étais positivement émerveillé… 1 telle masse à 1 telle vitesse, & tout ça sans 1 bruit… quel progrès les hommes ne sont-ils pas capables de réaliser s’ils veulent consacrer leurs efforts au bien-être ?
enfin sans 1 bruit…
1 série de déflagrations survint… 1 véritable rafale… dans des modulations variables…
- est-ce le mur du son, Papa ? je sais qu’il y a toujours 1 décalage, compte tenu de la vitesse, non ?
- non, ma petite bactérie chérie, répondit Papa, c’est comme ça chaque fois… mais celui-ci, ça va : il était à l’eucalyptus
L’après-midi s’achève. Le téléphone sonne. Il décroche. C’est sa compagne de la nuit dernière. Elle veut venir chez lui. Elle a des envies de foutrage... Bah, pourquoi pas ? O.K., c’est toujours plus sympa qu’une machine à écrire. Quand elle entre, il ne se lève pas mais retrousse sa robe et la fait asseoir sur lui. Elle remue un peu les fesses pour se mettre en place, et pose les avant-bras sur le bureau pour se soutenir. Elle commence son mouvement de yoyo. Il y a tellement de façon de prendre son pied, de s’envoyer en l’air. Les américains dépensent des milliards de dollars pour ça, et seulement une poignée d’entre eux en profite. Belle abnégation d’un peuple tout entier. D’ailleurs on ne nous dit rien de la vie en apesanteur des équipages mixtes. Les liaisons vidéos doivent bien s’interrompre parfois... Comment se comportent les spermatozoïdes en apesanteur ? Sûrement que les “ scientifiques “ se sont posé la question... Paraît que l’espèce humaine est la seule dont les femelles gardent les seins gonflés en permanence pour attirer les mâles quelque soit la saison... Ca fait réfléchir... Et plus que ça. Les tétons frottent les touches du clavier, parfois s’y écrasent. Y aura-t-il quelque chose de publiable ? Voilà un extrait de ce que cela donne :
mmledpl;;sjlz,kix,zq;<<w!swmmzosoldmjklqjsklmklqmsdfds$zùs^masqx,d,msmdksq
Pas terrible, hein ? Faudra retravailler cela. L’orgasme a donné ça :
sklqdmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmùsmkqddddddddkmsdùqdùqdksùd qfmùdskùmdqdklmùklsqdùdpqezkmlsdkpzùpqzkdmsldddddddddddddddddddddd dddkpùzqmsqlqmùlsdqmlùsdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqkfdqqqqqqqqq qqqqqqqqqqqqkpùezqmzsmkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkmksùdqpz msssssdddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddzzzzpmsddzddd dddddddddddddddddddddddddpzùqsmmmmmmmmmmmmmmmmmmsmqùdùqd msmùsqdlùmldsdldlmsùqdlllllllllllllllllllllqssssssssssssssssssssssssssm
Question : combien d’orgasmes faudra-t-il pour qu’un jour, par la grande loi métaphysique du hasard, cela produise un texte compréhensible ?
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