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"En fait, je trouve que d'une manière globale, et tout bien considéré, l'univers est trop sérieux."
Dick Shaver

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Jeudi 31 août 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches

voici 1 bonne semaine, j'ai entamé 1 échange avec Dick Shaver sur Pluton... 4 ou 5 jours plus tard, la presse a annoncé que Pluton avait disparu en tant que planète...

voici 2 jours, j'ai publié 1 article sur Rita Hayworth dans Gilda, où elle était la partenaire de Glenn Ford... la nuit dernière, Glenn Ford est mort...

je vais donc tester mon nouveau pouvoir, & je vais vous parler de Le Pen...

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Mercredi 30 août 2006
publié dans : Le Livre de l'Obscur

lundi… en sortant pisser dans mon jardin, le nez dans les buissons odorants, j’ai vu le araignées à l’œuvre… elles me semblaient plus affairées que d’habitude… mais peut-être était-ce dû aux réparations nécessaires après la pluie & le coup de vent de la nuit précédente ?

mardi… elles ont bien bossé les araignées… j’ai l’impression que près de la porte-fenêtre, il y a au moins trois mètres carrés de toile… ça grouille d’araignées…

mercredi… pour sortir, j’ai dû me dépêtrer des fils collants de ces demoiselles araignées qui commencent à devenir envahissantes… d’habitude je les laisse toujours tranquilles, elles sont utiles… & puis je n’en ai pas peur : la petite bête ne va tout de même pas manger la grosse…

jeudi… je ne comprends pas ce qui se passe… je ne parviens pas à ouvrir mes volets… je pousse, mais il y a une résistance derrière… par la fente entre les volets entr’ouverts, avec des ciseaux j’ai réussi à couper les fils… mais je crois qu’il y en a quelques unes qui sont entrées….

vendredi… je me suis réveillé presque emmailloté dans les fils… il y a des toiles d’araignée dans toute la maison… je commence à craindre quelque chose… mais je ne peux plus sortir de chez moi, toutes les issues sont bloquées… le téléphone ne fonctionne pas, évidemment, quand on en a besoin…

samedi… je n’ai pas dormi de la nuit… je sens comme une présence derrière la porte… on dirait que ça s’agite… les plus petites passent maintenant sous la porte… je ne sais pas ce qu’elles ont fabriqué, mais je vois la porte qui vibre… LA PORTE A ÉTÉ ARRACHÉE !… je crois que je sais ce qu’elles veulent… je crois qu’elles ont faim…

 

 

 

 

 

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Mercredi 30 août 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches

Il s'agit d'1 petit fascicule de 110 pages rédigé par J. Aubin (Dr en Droit) analysant 1 projet de loi déposé devant le Parlement, pour fixer les règles en matière de responsabilité civile en cas d'accident automobile...

À l'époque, il circulait environ 28 000 automobiles en France... c'était 1 industrie naissante, mais on sentait déjà que cela modifierait la vie & le paysage...

J'en ai extrait quelques phrases qui sont savoureuses près d'1 siècle après, ça ne veut pas dire que ce sont des "perles", il faut se remettre dans le contexte...

"Il se dégage de l'automobilisme une espèce de vertu ou d'attraction qui se manifeste surtout par la véritable passion qu'elle inspire à ceux qui s'y livrent"

"Une promenade en automobile est une chose charmante,et quand elle s'offre à nous, nous n'avons pas le courage de la refuser. Entre le vieux fiacre et le taxi-auto, en dépit de nous-mêmes, ce n'est pas aufiacre que vont nos préférences ; et, sans trop de remords, nous courons le risque de participer aux méfaits de l'auto"

"l'hostilité de la foule est surtout nourrie et fortifiée par la peur que lui inspire l'automobile (...) même au repos, elles nous effraient, et elles nous affolent quand elles entrent en trépidation. On a dit le haut courage qu'il faut pour traverser, à certaines heures, certains carrefours de Paris. Notre esprit tendu guette éperdument le refuge où nous pensons reprendre nos sens ; tout à coup, nous voici sur notre refuge, désemparés, furieux et crottés : l'automobile a passé. Allongée entre ses quatre roues, nonchalante et féroce, violente et hautaine, cette formidable machine nous inflige, sans assez de ménagement, le sentiment de notre misère."

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Mardi 29 août 2006
publié dans : Références

Voici quelques uns de mes "trésors", je suis peu amateur de bd, mais je peux relire les Pieds Nickelés sans me lasser : mon père m'avait transmis ce virus, je l'ai à mon tour transmis à mon fils :

ceci étant daté de janvier 1946 d'après mes recherches sur le web (aucune date sur l'ilustré), je me dis que c'est 1 réédition, puisque le dessinateur Forton est mort en 34...

ci-dessous : les débuts de Pellos...

Né en 1879, mort en 1934, Louis Forton a commencé une carrière de dessinateur en 1904 dans « l'Illustré ». En 1907, il créa Séraphin Labricot, puis « les exploits d'Isidore Mac Aron et Anatole Fricotard ».

C'est dans le journal « l'Épatant » qu'il lance en 1908 (n° du 4 juin) les Pieds Nickelés, voleurs, escrocs, roublards, au service de la France pendant la 1ère guerre mondiale, qui rencontrèrent tout de suite le succès.

Voici donc la 1ère apparition des Pieds Nickelés :

 

 

 

 

A noter : pendant la première guerre mondiale, Louis Forton était au front donc ses dessins n'arrivaient pas toujours au journal. Lorsque certaines planches manquaient, le dessinateur Tybalt faisait les raccords.

En 1924, il créa par ailleurs un autre personnage qui restera dans l'histoire de la bande dessinée : Bibi Fricotin.

Après la mort de Forton, les éditeurs lui cherchèrent activement un remplaçant pour assurer la suite de leur série vedette. Ils choisirent Aristide Perré dès 1934. La série conserva son esprit populaire mais perdit sa dimension politique. Badert prit le relai en 1939. Il élimina le côté crapuleux des Pieds Nickelés et les transforma en Gentlemen Cambrioleurs.

En 1948, il laissa la place à René Pellos (1900-1998)…

A noter : Pierre Lacroix reprit Bibi Fricotin jusqu'en 1988 et dessina trois épisodes des Pieds Nickelés de 1953 à 1954 (Les Pieds Nickelés industriels, Le trésor des Pieds Nickelés et le Rêve des Pieds Nickelés).

Pour cette mini-synthèse, je suis allé m’inspirer principalement des sites suivants :

 

 

http://matthieu.chevrier.free.fr (qui traite à 95% des Pieds Nickelés de Pellos)

http://perso.orange.fr/horstg/pages/Piedsnickeles.htm (traite à 100% des Pieds Nickelés de Forton)

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 29 août 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches

le chômage baisse !...

le pouvoir d'achat augmente !...

la croissance économique redémarre !...

Johnny Halliday soutient les jeunes de l'UMP !...

Dites... on serait pas en période pré-électorale ?

Ca s'appelle "demain on rase gratis"...

Je vous renouvelle donc mon conseil de la veille : si vous ne savez pas pour qui voter, votez pour le moins mauvais qui évitera le pire... notre République en est là...

Juppé reviens !

Jospin ne demande que ça !

Chirac va se représenter (dit-on)

on va se retrouver 5 ou 10 ans en arrière : on a déjà vu ce film... on remonte le temps ? c'est de la SF ?

Ca s'appelle "on prend les mêmes & on recommence"...

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Lundi 28 août 2006
publié dans : Coupe du Monde & autres sports...

Le boxeur se nourrit exclusivement de pain...

dans la gueule...

matin...

Galerie Boxe

midi...

 Galerie Boxe

& soir...

Galerie Boxe

ensuite, il va se coucher...

 

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Lundi 28 août 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches

1)  tout d'abord : il n'y a aucune contrepéterie dans le titre !

2) pour voter : choisir le mauvais qui évitera le pire...

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Lundi 28 août 2006
publié dans : Mythologies
GILDA (USA, 1946) de Charles Vidor avec Glenn Ford et Rita Hayworth

Née le 17 Octobre 1918 à Brooklyn, New York, USA, décédée le 14 Mai 1987, Rita Hayworth est dès l'âge de douze ans danseuse professionnelle à Mexico City où elle vit avec sa famille. A Hollywood, où ses parents ont ouvert une école de danse, elle se produit dans des boîtes de nuit et ne tarde pas à se faire remarquer par un producteur de la Fox. En 1935, elle débute à l'écran sous le nom de Rita Cansino.

 C'est l'érotisme de Gilda (1945) de Charles Vidor qui porte le mythe de la star à son comble. Dans une scène devenue un morceau d'anthologie, Rita Hayworth, vêtue d'un fourreau noir, épaules dénudées, attise le désir de Glenn Ford en retirant de longs gants noirs sans cesser de fredonner « Put the blame on mame ».

 Rita Hayworth disait d’elle-même : « les hommes s’endorment avec Gilda et se réveillent, déçus, avec moi. »

  

 

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Dimanche 27 août 2006
publié dans : Collages 1982 & autres...

1977 (17 ans)

j'sais pas pourquoi je mets ça... je viens de le retrouver en vidant 1 tiroir de vieux travaux...

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Samedi 26 août 2006
publié dans : Des nouvelles de dieu...

je crois…

 

dit pensivement le Bon Dieu

 

que si j’existais…

 

je serais bon…

 

heureusement que cela n’est pas !

conclut-il en tirant une langue fourchue

 

 

 

 

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Samedi 26 août 2006
publié dans : POÈMES & ROMANS

il dit :

 

 

là, les arbres sont en réglisse, les maisons en pain d’épices…

 

 

là, le téléphone n’existe pas…

 

 

là, on ignore que les gens ne sont pas tous pareils… seule existe la Fédération des Ploucs Unis…

 

 

là, le Temps qui passe – dit-on – ne signifie rien…

 

 

là, le mime osa… & de ses mains fit une fleur…

 

 

là, l’oiseau se posa sur la branche… & comme il ne pesait rien, elle ne plia pas…

 

 

là, le monde ne peut même pas briller comme un sou neuf car l’argent n’y existe pas…

 

 

là, l’amour se monnaie avec des billets doux…

 

 

elle dit :

 

 

bah… tu causes, tu causes…

 

 

il dit :

 

 

j’aime tes armes…

 

 

j’aimes tes jambes…

 

 

j’aime tes seins…

 

 

j’aime tes hanches, tes chevilles…

 

 

elle dit :

 

 

bah… tu causes, tu causes…

 

 

il dit :

 

 

j’aime que tu sois libre…

 

 

j’aime que tu te moques de moi…

 

 

j’aime que mes mots t’indiffèrent…

 

 

elle dit :

 

 

bah… tu causes, tu causes…

 

 

il dit :

 

 

j’ai caché mon cœur dans le sein de la montagne…

 

 

j’ai caché mon cœur dans la baie au clair de lune…

 

 

j’ai caché mon cœur sous un ciel couleur safran…

 

 

j’ai caché mon cœur au fond d’une turquoise lagune…

 

 

afin que nulle autre que toi sache où prendre mon cœur…

 

 

elle dit :

 

 

bah… tu causes, tu causes…

 

 

il dit :

 

 

ton corps est une lyre…

 

 

ton corps est une ligne…

 

 

harmonieuse & sans rupture…

 

 

le plus court chemin jusqu’au plaisir est bien la ligne courbe…

 

 

elle dit :

 

 

bah… tu causes, tu causes…

 

 

il dit :

 

 

ta présence me réchauffe…

 

 

ta présence me délie…

 

 

ta présence me rend patient…

 

 

elle dit :

 

 

bah… tu causes, tu causes…

 

 

il dit :

 

 

adorable courbe ruisselante de lumière…

 

 

créature de chair tu es…

 

 

créature de feu tu es…

 

 

sirène sur un banc de coquillages…

 

 

elle dit :

 

 

bah… tu causes, tu causes…

 

 

il dit :

 

 

mieux que Prométhée tu m’as apporté le feu…

 

 

& je m’embrase avec toi…

 

 

elle dit :

 

 

bah… tu causes, tu causes…

 

 

il dit :

 

 

tu dores au soleil…

 

 

tu dors au soleil…

 

 

elle dit :

 

 

bah… tu causes, tu causes…

 

 

il dit :

 

 

toi tu es ma fleur préférée…

 

 

toi tu n’as pas peur de parler de tout…

 

 

elle dit :

 

 

est-ce que tu m’aimes ?

 

 

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Vendredi 25 août 2006
publié dans : Le Livre de l'Obscur

c’est lorsque j’ai écrasé du plat de la main la mouche qui m’énervait depuis un bon moment & que j’ai vu quelque chose briller là où j’avais laissé la mouche morte que j’ai pressenti quelque chose…

je sais bien qu’une mouche n’est pas faite comme un humain, mais si elle a des entrailles, celles-ci ne peuvent pas être métalliques…

intrigué, je suis allé chercher la vieille loupe que j’utilisais quand tout môme je collectionnais les timbres…

& là : j’ai vu…

de minuscules rouages métalliques… des circuits imprimés de moins d’un millimètre…

j’ai guetté longtemps l’apparition de la seconde mouche…

quand elle est entrée dans la cuisine par la fente de la fenêtre entr’ouverte, j’ai vite refermé, & je l’ai poursuivie, armé d’un torchon pour mieux assurer ma frappe…

au terme de trois essais, elle a dégringolé sur le carrelage…

je l’ai ramassé dans une cuillère pour ne pas l’écrabouiller comme la première & l’ai posée sur la planche à découper… ensuite je suis allé chercher un cutter, ça vaut bien un scalpel…

en prenant une attitude de chirurgien qui va « faire » sa première appendicite, je l’ai ouverte sur toute la longueur…

à peine surpris, j’y ai trouvé –en meilleur état- les rouages, les circuits imprimés…

pour mieux réfléchir, je me suis concentré, replié en moi-même, faisant abstraction de toute interférence extérieure…

& j’ai entendu mon cœur…

tic

tac

tic

tac  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 25 août 2006
publié dans : Des nouvelles de Pluton...

Bon sang ! avec nos conneries (lien ci-dessous & article épisode 1), Pluton a disparu !...

nos conneries : http://shavertron.over-blog.com/article-3578150-6.html#anchorComment

allez sur le lien euronews ci-dessous pour tout apprendre :

http://www.euronews.net/create_html.php?page=detail_info&article=376446&lng=2

Pluton n'est plus 1 planète !

Dick !

Réponds !

Il faut trouver 1 solution... Peut-être vais-je partir moi-même sur Pluton ?

nous DEVONS faire quelque chose !

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Vendredi 25 août 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches

histoire vraie :

Le zoo de San Francisco a un éléphant nommé Calle qui a une maladie chronique.

Les employés du zoo ne pouvaient pas donner à Calle sa dose de médicament par voie orale... Un pharmacologue a donc développé un suppositoire anal. Il mesure plus de 10 inch de long, pèse 4 livres...

 

Comment font-ils quotidiennement ? Cela nécessite 5 employés du zoo, y compris une personne pour distraire Calle avec les festins et une personne qui porte un gant de plein-bras.

 

CINQ personnes ont un travail bien pire que le vôtre.

 

Alors, maintenant cessez de vous plaindre, et retournez au travail !…

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Vendredi 25 août 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches

Ca y est !

Paraît que le génie français débarque au Liban...

Chirac, Sarko, Royal & les autres sont tous restés chez eux...

sans notre génie, juste avec nos ringards, qu'allons-nous devenir ?

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Mercredi 23 août 2006
publié dans : Des nouvelles de Pluton...

    1 équipe est partie sur Pluton, pour tenter de dépanner Dick Shaver, coincé dans son igloo avec ses 372 épouses de 5 tonnes chacune...

Il n'est chaussé que de tongues gauches chinoises d'importation u.m.p., se nourrissant exclusivement de pizzas de 8 tonnes qu'il doit découper à la main pour les partager avec ses 568 rejetons...

L'objectif de cette mission est de réparer le cyclotron atlante de conception ancienne, pour inverser les flux & le renvoyer dans sa case aux murs courbes afin qu'aucun angle n'existe pour éviter l'entrée des esprits mangeurs...

Il n'est en effet pas possible de le faire revenir dans la fusée : il doit reprendre le même chemin qu'à l'aller afin d'éviter la désintégration...

Reste à savoir s'il veut vraiment rentrer ? En effet, il semble avoir pris des dispostions pour éviter les présidentielles françaises de 2007...

La Terre lui fait peur...

 http://shavertron.over-blog.com/article-3