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"En fait, je trouve que d'une manière globale, et tout bien considéré, l'univers est trop sérieux."
Dick Shaver

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Mardi 31 juillet 2007
publié dans : grosse humeur du jour
TRAVAIL = STRESS pour 75% des Français, selon un sondage TNS Sofres
 
Invités à choisir le mot qui, selon eux, décrit le mieux la manière « dont les gens vivent leur travail » :
 
« stress » 75 %
 
« intérêt » 39 %
 
« corvée » 28 %
 
« ennui » 18 %
 
« plaisir » 18 %

Parmi les problèmes qui semblent les plus difficiles à supporter dans le travail :
 
« l'incertitude face à l'avenir professionnel »  54 %
 
« manque de reconnaissance » 45%
 
« la surcharge de travail » 36%
 
« conditions de travail » 36%
 
« relations avec la hiérarchie » 27%
 
 
« les conditions de travail se sont dégradées en France ces dernières années » 61%
 
dans leur entourage et au travail « beaucoup plus » de gens souffrent du stress 53 %
 
sondage effectué les 11 et 12 juillet auprès d'un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus interrogées en face-à-face à leur domicile
 
pour celles & ceux qui estiment que par nature 1 salarié est 1 feignant : cela renforcera leur opinion… & l’on continuera de soutenir qu’il faut travailler aussi longtemps « qu’on le souhaite »…
 
ce qui pour « ces gens-là » signifie travailler toujours plus & ne s’arrêter qu’à la limite des forces…
 
à celles-ci… à ceux-là… je réponds par 1 citation :
 
« Et vous remarquerez enfin ceci : ceux qui célèbrent le travail pour les autres, comme vertu et purgatoire à promotion, ont généralement peu à se plaindre du leur. Leur travail exige, ils s'en prévalent assez, mais il leur donne : de l'argent, du pouvoir, du confort, de la célébrité, un poids symbolique ou réel dans la société. Il s'agit là d'un peu plus que de compensations. Il faut beaucoup de cynisme pour tenir, depuis cette position, ces discours pleins d'héroïsme étriqué sur le travail ; il faut bien peu d'imagination et de générosité pour les croire. Il est vrai que le travail construit ; mais ce monde, qui ne cesse de le crier, l'autorise peu. Travailler plus ? Soit. Mais à être libre. Autrement dit, pour vivre plus. »
Philippe Lançon (in Charlie Hebdo).

& j'ajouterai : "pour vivre mieux"...

je comprends que les députés & autres sénateurs élus du Peuple ne souhaitent pas abandonner leurs lucratifs postes exempts d’impôts… agrémentés de plus de confortables « retraites » qu’ils se votent eux-mêmes tout en nous demandant de nous serrer la ceinture & d’être moins feignants…
cumuls des mandats… cumuls dans le temps… maires à vie & parfois par héritage de Papa… députés idem… exercer jusqu’à 80 ans ne les effraie pas…
tu m’étonnes !...
pas sûr que le pompier, l’infirmière, le prof en ZEP, le mineur, le chauffeur de bus, le manutentionnaire, l’assistante sociale, la caissière, la femme de ménage, la standardiste, l’employé(e) qui fait de la saisie devant son écran à longueur de journée, etc.
aient le même avis ?
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Mercredi 25 juillet 2007
publié dans : Tous à l'Elysée

(lorsque Sarko paraît...)

désormais on ne dit + : " j'allume la radio, la tévé, pour prendre les infos..." mais : " j'allume la radio, la tévé, pour prendre des nouvelles de Sarko..."
nul doute qu'avec le bourrage de crâne permanent que nous assènent les médias français on ne confonde Sarko avc Superman... ils sont si farouches... intraitables avec le pouvoir en place... on ne leur fait pas à eux !... ça frôlerait presque la malveillance !...
pendant 12 ans ils ont fermé leur gueule sur Chirac & sa mémère... maintenant ils se lâchent... ça a été pareil avec Mitterand...
maintenant pour 10 ans (au moins ! misère !...) on a droit au panégyrique quotidien de Sarko & sa Pomponette...
eh oui !... Sarko arrive & 1 affaire pourrie qui traîne depuis 8 ans... lui il la résoud en 2 semaines !...
nous sommes fiers d'avoir élu 1 tel Chef !
(ump : que devient Ingrid Bettancourt ? que n'envoie-t-on Sarko en Afghanistan ? en Irak ? au Soudan ? il résoud tout ! les inondations en Gébé ?... Sarko !... les incendies dans le sud de l'Europe ?... Sarko !...)
dommage qu'il y ait encore des fielleux comme Libération
ICI & LA ou comme rtlinfo.be ICI pour être d'1 avis différent sur les négociations Sarko-Khadafi...
ces malfaisants nous parlent de négociations déjà bien avancées... notamment grâce à Benita Ferrero-Waldner & Tony Blair...
ils nous causent de contrats prévus avec la Lybie en matière de gaz, de pétrole, de nucléaire, de banque... j'ai ailleurs entendu parler d'avions Rafale...
paraîtrait-même que les diplomates européens applaudissent à la vanne du "Zéro euro versé"... ça serait la meilleure de l'année !...
The Independent & La Repubblica vont même jusqu'à sussurrer que tout était déjà quasi réglé "depuis au moins 15 jours"... "avant que Mme Sarkozy ne prenne le train en marche"... z'ont d'la chance de n'être pas publiés en France : on les brûlerait en place publique pour crime de lèse-Sarko...
mais on est mauvaise langue...
Sarko va servir à asseoir 1 respectabilité toute neuve au tyran lybien & au passage il se sert...
il reste égal à lui-même : soignant son image devant le bon peuple à coups de phases percutantes dans 1 parler digne du café du commerce... il garde le rictus & le ton menaçants devant les journalistes (décidemment il préfère parler seul, sans contradicteur)... il se fait entourer de ses ministres fantômes muets... il propulse son encore-épouse-officiellement sur le devant de la scène (que nous préparent ces 2 là ?)
il monte dans les sondages parce que les sondés sont des veaux qui croient aux tours de magie...
& pendant ce temps...
& pendant ce temps on casse le droit de grève... la protection sociale... le contrat de travail...
pour les "bons français" & les autres je propose donc l'achat rapide d'1 produit dont nous allons faire force usage dans les années qui s'annoncent pitoyables :
Vaseline-copie-1.jpgle "gros conditionnement" me paraît en effet indispensable... après... bah après... tout est question d'entraînement...

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Dimanche 22 juillet 2007
publié dans : Le Livre de l'Obscur
légendes légendes !... que savez-vous des légendes ?... des récits fabuleux ?... qu’on se raconte à la veillée ?... vous ne savez RIEN !... vous ne croyez pas à tout ça… ça n’est que distraction… maléfices… morts qui reviennent… châteaux en marche vers des ennemis d’1 époque oubliée… animaux qui parlent… montagnes qui dissimulent des dieux anciens… alors vous vous dites qu’il y a bien des éléments de vérité… mais que l’esprit populaire a amplifiés… déformés… vous vous rassurez…
& pourtant…
je sais que dans vos cauchemars vous retrouvez vos peurs d’enfants… que le moindre craquement dans la maison peut vous maintenir tremblant sous vos draps… que vous épiez dans le noir le moindre mouvement qui indiquerait 1 créature nocturne… je sais qu’à certaines heures de la nuit profonde vous n’osez vous lever pour aller boire 1 verre d’eau ou même pour allumer la lampe de chevet… vous vous ratatinez d’angoisse quand les loups hurlent à la pleine lune… vous devenez pitoyable flaque de peur quand souffle la tempête… votre esprit bat la campagne quand tombe la foudre… vous ne pouvez éviter d’entendre des pas dans l’escalier… & vous êtes sans force…
je sais tout ça…
les créatures chimériques qui hantent vos songes… le vertige de vos chutes sans fin… la Mort qui rôde…
je sais…
car je suis le maitre de vos cauchemars… l’initiateur de vos légendes… le géniteur de vos sorcières… vous ne pouvez fuir… vous restez sans défense… il n’existe pas de défense…
tout est vrai
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Vendredi 20 juillet 2007
publié dans : Tous à l'Elysée

Sarkozy Président...
Sarkozy 1er ministre...
Sarkozy ministre des Affaires Etrangères...
Sarkozy Ministre de l'Economie...
Sarkozy ministre de l'Intérieur...
Sarkozy Pdt de l'UMP devant les militants... déjà en campagne pour les municipales... mais
Pdt de tous les français... bien sûr... (dont le temps de parole n'est même pas décompté par le CSA...)
Sarkozy sur le Tour de France...sarkozy-tour-de-France1.jpg (en homme sandwich)
Sarkozy pompier...
Sarkozy gendarme...
Sarkozy démagogue heureux...
Sarkozy populiste joyeux...
Sarkozy dans tous les journaux radio-tévé à toutes les heures...
Sarkozy partout... rencontre tout le monde... va voir tout le monde... 1 incident ici ? 1 accident là ?... Sarkozy y court !...
sarkozy-en-short.jpg

quelles occupations trouver à Nicolas Sarkozy qui s'ennuie encore 10 ou 12 minutes par jour ?
Sarkozy dans "Alerte à Malibu" ?...sarkozy-piscine.jpg

sarkozy-en-short-2.jpg

 

Sarko en étalon si vous avez mesdames 1 mari défaillant... (n'a-t-il pas 1 p'tit côté Aldo Maccione ?)


si vous avez 1 barbecue à préparer dans le jardin... demandez au petit... le temps qu'il saute de sa chaise de jardin...Sarkozy-Blair.jpg
 





 












DERNIÈRE NOUVELLE !
INCROYABLE !
LE TOME 7 DES AVENTURES DE HARRY POTTER VIENT DE PARAÎTRE & JE L'AI LU POUR VOUS !
LE SECRET DE J. K. ROWLING ENFIN RÉVÉLÉ !

SARKOZY EST HARRY POTTER !
SARKOZY-POTTER.jpg
 c'est vraiment de la sorcellerie!
on se demandait aussi comment il faisait pour être partout en même temps ! 1 coup aussi grand que Bush... 1 coup de la taille de Merkel... c'est magique !
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Vendredi 20 juillet 2007
publié dans : SARL androïdes et potaches
entendu ce matin au marché où ça discutait ferme sur la météo mitigée du jour :
"on dit que la planète se réchauffe... moi j'ai plutôt l'impression qu'elle se refroidit !"

quand les gens considèrent le médiocre demi mètre carré qu'occupe leur existence ignorée de tous comme la planète entière... comment voulez-vous en faire des citoyens conscients ? lucides ? acteurs de leur destinée ?

Kristin-Scott-Thomas1.jpgje présume qu'à l'instar de la General Motors des années 50 ils estiment que lorsqu'ils s'enrhument le monde entier est enrhumé ? lorsqu'ils puent des pieds c'est que la Terre entière pue des pieds ?

même Kristin Scott-Thomas ? noooon !...Kristin-Scott-Thomas2.jpg

vanité des vanités... tout n'est que vanité !...















conclusion perso : quand les gens se mettent à confondre leur trou de balle avec le nombril du monde la merde n'est pas loin...
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Samedi 14 juillet 2007
publié dans : POÈMES & ROMANS
(exercice 2 selon la contrainte DickShaverienne de Boucle Temporale cliquez)

si au moins le ronron des conversations nocturnes du radioréveil m’endormait… mais rien du tout… le jeu oulipien : écrire 1 lettre d’amour sans « n »… & pourquoi pas sans haine ?… plus on prend de l’âge plus on s’rapproche des disparus… je m’sens plus fils maintenant qu’il y a quelques années… je crois que ça vient avec l’âge… à 30 ans je m’sentais plus père qu’aujourd’hui… à 20 ans c’était autre chose… i’fallait se décoller du familial cocon sans paraître ingrat… petit cocochon bien gras s’en va frotter ses cocôtelettes ailleurs… grands parents aussi tous disparus… avec eux des générations… une langue… un monde de souffrance dont il reste le souvenir… familles brisées… camps d’extermination nazis… enfants séparés des mères… des pères… coups de pieds coups de crosses… des enfants à terre… wagons plombés… trains qui s’ébranlent… des cris des cris des pleurs… l’insoutenable l’innommable… faut pourtant regarder… tout voir pour tenter de le dire 1 jour… pour se souvenir des petits frères… des grandes sœurs… des oncles des tantes… mauvaises circonstances… & ce dieu qu’on avait inventé… à qui on avait donné 1 nom pour l’appeler existe-t-il encore ? ça n’en finit pas… nuit après nuit appel des mort-vivant familiers… apprendre à regarder les morts en face & à supporter de n’avoir pas fini de leur dire tout ce qu’on avait à leur dire & d’écouter ce qu’il avaient à nous conter… hier est 1 autre jour… 1 autre temps est déjà 1 autre monde… nous écoutons encore… & ce cri lancé il y a des dizaines d’années nous parvient encore… nous remontons le long de ce cri pour découvrir notre histoire comme la lumière d’étoiles disparues depuis des millions d’années nous livre la mémoire de l’Univers mais
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Jeudi 12 juillet 2007
publié dans : POÈMES & ROMANS
dans un café, à l’heure des croissants, j’attendais Isa la Belle qui arrivait de province par la gare Montparnasse… je me sentais comme un Apache de western, étranger à la ville, & d’une patience redoutable... l’attente ne me dérangeait pas… le dos calé contre le dossier de la chaise, je fumais tranquillement une pipe... elle avait un bon goût... je l’avais achetée deux semaines avant, & le foyer était déjà bien noirci… le boulevard était animé, comme toujours... peu de touristes (trop tôt) mais pas mal de voitures, toujours... dans le café, des gens qui s’apprêtaient à aller travailler, le regard encore vaporeux… certains étaient bronzés : les vacances étaient finies, les autres semblaient les attendre impatiemment, comme la serveuse qui avait les traits tirés... elle me faisait pitié, à peine trente ans, sans doute, & de sacrées valoches sous les yeux, la journée serait dure à tirer… elle traînait déjà les pieds en avançant le dos voûté… son maquillage trop appuyé & ses cheveux blond filasse aux racines sombres ne l’arrangeaient pas… Chacun de nous a droit à une minute de célébrité, a dit Wharol... on a les valeurs qu’on se donne... est-ce qu’un peu de paix & de tranquillité ne pourraient pas faire l’affaire ? quand elle m’apporta son café, je la remerciai en esquissant un sourire... elle ne réagit pas... elle prit la monnaie dans la soucoupe en plastique & la déposa devant la caissière qui trônait sur un haut tabouret pour reposer ses varices, les nichons posés sur la petite vitrine aux billets de loto & autres occupe-couillon… on risquait pas de les lui voler ses ticsons à mémère... personne n’irait lui passer sur les cors pour choper les morpions & autres finesses... elle les tenait au chaud, prêts à servir, fallait pas se dégonfler pour sortir dix balles & assister au spectacle des glandes mémères qui se retiraient à reculons pour dégringoler quinze centimètres plus bas & dégager les coupons… pour les joueurs, elle avait deux phrases graillonneuses : perdu ? bah, heureux z’au jeu, malheureux z’en amour, pas vrai ?... gagné ? z’en reprenez un autre alors ?...
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Mardi 10 juillet 2007
publié dans : POÈMES & ROMANS
à la page des nouvelles fraîches le pôle magnétique de la planète se déplace… d’ici quelques centaines d’années (2 ? 3 ?), il sera totalement inversé (du pôle Nord au pôle Sud)… bah… paraît que ça a lieu tous les 500 000 ans, à peu près, alors autant s’habituer…
certains scientifiques en attendent éventuellement des mutations génétiques dans la mesure où les rayonnements solaires seront moins arrêtés…
je pense qu’il y aura peut-être des conséquences plus immédiates… comme une émigration massive des Australiens vers la Scandinavie, par exemple… des Inuits & des phoques faisant trempette dans les lagons du Pacifique sud, & des kangourous skiant dans les fjords norvégiens… voilà qui réveillerait mon intérêt pour le tourisme…
m’enfin… d’ici deux à trois siècles, on a le temps de voir… à moins que cela ne se manifeste autrement… tout s’inversant, les cheveux pousseraient en-dedans par exemple… de mutation en mutation on assisterait à l’apparition d’une nouvelle humanité parlant & rotant par le trou du cul, & pétant par l’orifice buccal, ce que n’aurait pas dédaigné François Rabelais nostre maistre… & cela ne paraîtrait en rien extraordinaire à ces personnalités… du naturel, rien que du naturel… ainsi l’on se parlera en se tournant le dos puisque c’est par les fesses que sortiront nos saluts & à juste titre nos pensées les plus profondes… nous nous regarderons bien en face pour nous jeter à la figure nos insultes entre vents & matières… les assemblées paraîtront toutes extrêmement studieuses : étant assises sur leur derrière elles seront muettes puisqu’il faudra se lever pour prendre la parole en montrant son cul à l’orateur (qu’il se nomme Baisecul, Husmevesne ou Fessepinte), ce sera alors considéré comme une marque d’exquise politesse… n’a-t-on pas retrouvé dans les carnets posthumes de Cyrano de Bergerac (le vrai) des tables physiologiques des Sélenites habitant la face cachée de la Lune où l’explorateur semble indiquer telle morphologie ? il est d’ailleurs probable qu’en de telles circonstances, par le même phénomène d’adaptation aux circonstances (& à l’inverse du chanoine Panzoult), on verra se raccourcir l’appendice nasicque de l’espèce humaine car (& la réponse ne fait guère de doute, hormis chez les fescistes & autres nasillons) qui pourra se permettre d’avoir l’organe de l’odorat aussi près du cul ?
Socrate qui était très cultivé (& pas le dernier des cons : il parlait le grec ancien couramment) avait d’ailleurs écrit en réponse à une lettre de Platon :
« Athènes le… mon cher Platon… En réponse à ta lettre du… je te fais parvenir (voir pièces jointes) une documentation non exhaustive (pardonne-moi d’utiliser un anglicisme) sur les peuplades visitées par Ulysse au cours de son périple. Tu constateras comme moi qu’Homère a beaucoup exagéré les dangers de ce voyage. Je pense surtout qu’U. n’était pas trop pressé de rentrer (connaissant très bien la chaude nature de sa Pénélope il savait qu’elle ne l’attendrait pas pour dîner). Il a effectivement visité des cyclopes, des sorcières… mais un rhapsode qui est venu manger à la maison samedi soir m’a conté en entier l’épisode où U. descend au pays des morts. Il y aurait rencontré les ombres des géants privés de nez. Ces frères des cyclopes auraient payé de cette façon les ragots qu’ils auraient colportés sur Héra qui n’avait que très peu d’humour. De la même façon qu’elle n’a laissé qu’un œil sur la face des cyclopes pour les punir de regarder par les trous de serrure, elle aurait supprimé le nez des géants qu’ils auraient trop approché de la merde. Voilà, mon cher Platon. Tu peux garder la doc., c’est une copie. N’oublie pas que nous t’attendons samedi soir pour banqueter, il y aura Alcibiade & les autres, on jouera aux devinettes & on boira du vin au miel. Amitiés. S. »
 
les sources sont donc nombreuses & concordantes pour ravir un Panurge qui pétait en souhaitant s’accorder « en contre-point de la musicque que vous sonnés du nez »
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Samedi 7 juillet 2007
publié dans : POÈMES & ROMANS
(exercice 1 selon la contrainte DickShaverienne de Boucle Temporale cliquez)

en train… aucun de nous de voiture… encore 1 vieux train de ceux qui allaient disparaître au profit de ces trains plastifiés climatisés sans aucun confort… soi-disant fonctionnels… connectez-vous !... plus rapides… adaptés à 1 époque toujours plus folle de vitesse & de modernité... à peu près aussi intéressant que les buffets en Formica qui avaient remplacé les vieux bahuts en bois… aujourd’hui délice des citadins dans les brocantes à la recherche d’un peu d’âme… me faisaient rêver ces vieux trains… depuis mon enfance… 1 odeur de vacances en famille… les craquements avant de s’ébranler… les dunes la plage la mer… compartiments banquettes en moleskine… au-dessus les photos sous verre en noir & blanc… cadre chromé... paysages de France… gamin que j’étais… plus tard… parce qu’on pouvait circuler dans les couloirs qu’on pouvait y stationner baisser 1 vitre & profiter de l’air parfumé par chaque région traversée… jouer à trouver 1 sens aux ombres incertaines du dehors qui filaient dans la nuit… regarder d’en haut 1 départementale déserte éclairée comme dans les vitrines des grands magasins à Noël les villages jouets… fumer 1 pipe accoudé à la barre chromée… engager la conversation avec 1 voisin qui demandait du feu… avec 1 fille qui s’ennuyait & qui appréhendait de passer la nuit seule & sans dormir 66 % de chances de faire l’amour cette nuit là... dans la nuit gares qui défilaient… foutou foutou foutoutou… de temps en temps 1 arrêt dans l’1 ou l’autre plus importante jamais les mêmes toujours les mêmes... gares presque anonymes dans la nuit avec 1 air étrange… lieux à peine habités dans 1 monde endormi… battues par la fraîcheur nocturne… 2 ou 3 voyageurs ensommeillés sur le quai l’air perdu… encombrés par leurs bagages... 1 sifflet 1 secousse & le train démarrait avec effort avant d’atteindre son rythme régulier… hypnotique... foutou foutou foutoutou foutou foutou foutoutou... les arrivants qui sentaient qu’ils dérangeaient l’ordre d’1 lieu dont les autres avaient déjà pris possession pardon pardon pardon... premiers arrivés comme des propriétaires jaloux... qui avaient organisé leur couchage disposé leurs affaires... & quand les compartiments pas bondés on pouvait s’allonger sur les banquettes… seul on dormait en se redressant à peine conscient juste au moment du passage du contrôleur pour se recoucher & replonger d’1 traite dans le plus profond sommeil… toujours bercé par ce claquement au changement de rails... foutou foutou foutoutou foutou foutou foutoutou... combien de fois dormi allongé dans le couloir enfoui dans mon duvet… sac au dos camping & randonnée... mon esprit au seuil du sommeil mettait des paroles mots sans suite foutu foutu téfoutu foutu foutu téfoutu marchons marchons à petons marchons marchons à petons allons enfants d’la patrie allons enfants d’la patrie... ça aussi… liberté insouciante fraternité… devait emmerder la SNCF… toujours à la recherche d’1 efficacité supposée… le Très Gros Vagon a supprimé… voyageurs aussi fonctionnels que les sièges eux-mêmes... la race mécanicienne partout la même… Ramuz... le rat m’use… rat m’amuse… rat d’eau… foutou foutou foutoutou foutou foutou foutoutou... à la fin de la nuit dans le gris du matin les 1 & les autres là à s’agiter… titubant dans le couloir peaux luisantes paupières encore collées… pour aller pisser… pour se préparer à descendre… pour consulter encore 1 fois le grand plan du trajet gare par gare... regards de connivence en se croisant… émotions fugitives d’1 compagnonnage d’une nuit... souvenirs de toutes ces nuits de voyages… en masse… aujourd’hui des souvenirs de voyages en TGV ? on va plus vite… contrats peuvent pas attendre quelques heures de plus pour être signés ! rendez-vous sont trop urgents pour attendre lendemain matin… le monde s’arrêterait de tourner rond si le train mettait 10 heures pour traverser le pays… l’économie s’effondrerait… marasme probablement... tu parles… & on s’enfile dans des trains qui font plusieurs kilomètres de long on y enfourne des milliers de passagers… Marseille à quatre ou cinq heures de Paris… plus de plaisir à voyager… même plus la sensation de partir… on peut traverser le Sahara en 4x4 en se prenant pour 1 aventurier... c’est moins dur c’est moins rude moins âpre… mais si on n’a pas soi-même marché à côté de son chameau sur les cailloux brûlants du désert… aller au pas animal… prononcer le mot moderne aujourd’hui c’est avoir tout dit... comme 1 valeur en soi… comme la mode… c’est la mode ! c'est la mode !... & tous vers le rustique à toutes les sauces… les allumés à la rame sur les océans… les fausses pierres collées sur les murs des pavillons de banlieue… la nostalgie des 2 CV Citroën… y'a 1 manque... & c’est pas la climatisation dans les voitures le TGV Internet ou toute autre quincaillerie qui comblera ça… au contraire... mais partir
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Samedi 7 juillet 2007
publié dans : POÈMES & ROMANS
le soleil de onze heures entre dans la cuisine... il mordore & réchauffe là où se pose sa trace lumineuse : les carreaux ocre du sol, le bois blond ciré du vieux bahut, l’air même où il révèle les particules scintillantes de poussière impalpable en suspension dérivant mollement... jusqu’aux fruits amoncelés sur le plat en faïence, & aux légumes étalés sur la table, & dont les piquantes carnations sont rehaussées par ce fluide inépuisable qui a vibré dans des espaces glacés, expulsé d’une étoile à des millions de kilomètres de ce petit endroit, pour venir y effleurer avec la légèreté infinie d’une main de spectre affable les oranges pulpeuses à croquer à pleine bouche, les noires aubergines vernissées, les pommes rouges piquées de gris à manger au couteau, les beaux poivrons verts & rouges, les citrons d’un jaune acide... & une belle citrouille callipyge d’un jaune orangé, en majesté ivre au milieu de cette confusion de couleurs…
les angles de la pièce restés dans l’ombre sont frais... l’odeur sèche, plus terreuse que végétale, de l’herbe brouie apportée par la chaleur qui pénètre par bouffées, n’arrive pas jusqu'à eux… elle reste concentrée dans le rayon oblique sans se mêler au lourd arôme du café de l’autre côté, comme un visiteur hésitant à franchir la frontière tracée par le cerveau trompé par l’œil, qui lui fait croire à la simultanéité de deux mondes distincts, l’un clair, l’autre obscur, là où n’agissent que les lois de la réfraction de la lumière ; parce que nous sentons avant de raisonner, parce que le perceptible vient à nous avant l’imperceptible
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Vendredi 6 juillet 2007
publié dans : Références
sur le beau texte de Dick Shaver (cliquez ICI) & les remarques qui ont suivi...
je n'aurai pas l'outrecuidance de jouer les savants pour présenter ULYSSE de James Joyce ni le monologue "intérieur" de Molly Bloom... ni les analyses sur le monologue "intérieur" en général...
oui James Joyce n'en a pas inventé le principe... il a d'ailleurs lui-même écrit à Edouard Dujardin (Les lauriers sont coupés) pour reconnaitre la "dette" qu'il eu envers lui... même si ce qu'il en a fait va tellement au-delà...
pas + que je ne causerai sur les successeurs de Joyce qui ont à leur tour bénéficié de l'apport de Joyce...
à l'heure d'Internet & de Google il suffit de taper "monologue intérieur" ou bien "monologue de Molly Bloom" & vous trouvez toute votre pâture...
on peut toujours intellectualiser l'analyse de l'écriture de Joyce... j'en reste au choc esthétique qu'il provoqua en moi...
& pour ma défense je citerai Joyce lui -même (dans ses Entretiens avec Arthur Power) :
"j'ai donc essayé d'écrire naturellement, en m'appuyant sur l'émotion et en bannissant l'intellectualisme. L'émotion a inspiré la ligne générale et le détail de mon livre. Et, si on écrit ense fondant sur l'émotion, on aboutit àl'imprévisible qui peut avoir plus de valeur - ses sources étant plus profondes - que les produits de la méthode intellectuelle. Lorsqu'on écrit, on doit donner la sensation que l'apparence des choses est en perpétuel changement, fruit de l'humeur et de l'impulsion du moment, contrairement à l'humeur immuable du style classique. (...) la littérature moderne, pour être valable, doit exprimer ce flux."

sur les 1 000 pages environ (en 2 volumes chez Folio) les 68 dernières sont le monologue de Molly / Pénélope épouse de Léopolod Bloom / Ulysse... profitez des 2 dernières jusqu'au Oui. ultime...


eh bien qui a été la première personne dans l'univers avant qu'il y ait personne d'autre celui qui a tout créé qui ah ça ils n'en savent rien ni moi non plus et voilà tout ils pourraient aussi bien essayer d'empêcher que le soleil se lève demain matin c'est pour vous que le soleil brille comme il me disait le jour où nous étions couchés dans les rhododendrons à la pointe de Howth avec son complet de tweed gris et son chapeau de paille le jour que je l'ai amené à me parler mariage oui d'abord je lui ai passé un morceau de gâteau au cumin que j'avais dans la bouche et c'était une année bissextile comme cette fois-ci oui il y a 16 ans de ça mon Dieu après ce long baiser j'en avais presque perdu le souffle oui il a dit que j'étais une fleur de la montagne oui c'est bien ça que nous sommes des fleurs tout le corps d'une femme oui pour une seule fois il a dit quelque chose de vrai et c' est pour vous que le soleil brille aujourd'hui oui c'est pour ça qu'il m'a plu parce que je voyais qu'il comprenait ou qu'il sentait ce que c'est qu'une femme et je savais que je pouffais toujours en faire ce que je voudrais et je lui ai donné tout le plaisir que j'ai pour l’amener à me demander de dire oui et d'abord je ne voulais pas répondre je ne faisais que regarder la mer et le ciel je pensais à tant de choses qu'il ne savait pas à Mulvey et M. Stanhope et Hester et à père et au vieux capitaine Groves et aux marins qui jouaient à pigeon-vole et à saute-mouton et à pète-en-­gueule comme ils l'appelaient sur la jetée et la sentinelle devant la maison du gouverneur avec la machine autour de son casque blanc pauvre bougre à moitié grillé et les petites Espagnoles qui riaient avec leurs châles et leurs grands peignes et la criée le matin les Grecs et les Juifs et les Arabes et dieu sait qui encore des gens de tous les bouts de l'Europe et Duke Street et le marché à la volaille tout gloussant devant chez Larby Sharon et les pauvres bourricots qui trébuchaient à moitié endormis et les types vagues dans leurs manteaux qui formaient sur les marches à l'ombre et les grandes roues des chariots pour les taureaux et le vieux château vieux de centaines de siècles oui et ces beaux Arabes tout en blanc avec des turbans qui sont comme des rois qui vous demandent de vous asseoir dans leur petite boutique de rien et Ronda et les vieilles fenêtres des posadas de deux yeux de feu derrière le treillage pour que son amoureux embrasse les barreaux et les cafés entrouverts la nuit et les castagnettes et la nuit que nous avons manqué le bateau à Algésiras le veilleur qui faisait sa ronde serein avec sa lanterne et O cet effrayant torrent tout au fond O et la mer la mer écarlate quelquefois comme du feu et les glorieux couchers de soleil et les figuiers dans les jardins de l’Alameda et toutes les ruelles bizarres et les maisons roses et bleues et jaunes et les roseraies et les jasmins et les géraniums et les cactus de Gibraltar quand j'étais jeune fille et une Fleur de la montagne oui quand j'ai mis la rose dans mes cheveux comme les filles Andalouses ou en mettrai-je une rouge oui et comme il m'a embrassée sous le mur mauresque je me suis dit après tout aussi bien lui qu'un autre et alors je lui ai demandé avec les yeux de demander encore oui et alors il m'a demandé si je voulais oui dire oui ma fleur de la montagne et d'abord je lui ai mis mes bras autour de lui oui et je l'ai attiré sur moi pour qu'il sente mes seins tout parfumés oui et son cœur battait comme fou et oui j'ai dit oui je veux bien Oui.

pour finir voici comment j'ai imaginé Molly...
Molly-Bloom.jpg
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Jeudi 5 juillet 2007
publié dans : Des nouvelles de Pluton...
ça y est ! le compte à rebours vers la planète Mars est lancé !
 
Jeudi 05 juillet 2007
Cherche volontaires pour simulation spatiale
Voulez-vous tester le voyage vers la planète Mars ?
Recherche candidats pour une mission fictive sur Mars : ce n'est pas un casting pour une émission de téléréalité, mais un appel à volontaires de l'Agence spatiale européenne. Les cobayes passeront jusqu'à 16 mois enfermés dans un faux vaisseau spatial, au sol. Des chercheurs étudieront leur réactions psychologiques.
Après 50 ans de conquête spatiale, les astronautes pronostiquent les premiers pas de l'homme sur Mars en 2030
 
mais des questions restent en suspens…
 
Le 2 novembre 2005 à 16h35
La sexualité : un obstacle au voyage vers Mars ?
Par Christophe Olry, Futura-Sciences
D'après un récent rapport de la National Academy of Sciences, co-signé par le psychologue Lawrence Palinkas de l'Université de Los Angeles, la proximité des astronautes au cours d'une mission, ainsi que leurs imbroglios sentimentaux, pourraient menacer le succès des longs voyages spatiaux. Cet avertissement, fruit de l'étude des effets sur la santé du cloisonnement dans les stations de recherche en antarctique, est pris très au sérieux par la NASA.
Les vols habités sur Mars
Six mois de cloisonnement : une source illimitée de conflits
La NASA prévoit d'envoyer des astronautes sur la Lune en 2018, et sur Mars dans un futur proche. Si une telle mission sur la planète rouge se concrétisait, elle verrait six à huit membres d'équipage se côtoyer pendant plus de 30 mois. (…)
"Dans le cas d'une mission longue durée, il est difficile d'écarter la question de la sexualité ", a souligné l'anthropologue Lawrence Palinkas à ce sujet.
En effet, Lawrence Palinkas a suivi pendant vingt ans les conditions de travail dans une station polaire d'Antarctique, et a étudié plus particulièrement l'impact des imbroglios sentimentaux sur le climat psychologique et social du personnel. Et ses conclusions sont sans appel : habituellement, les relations entre les membres d'équipage se dégradent au milieu de leur année de travail dans la station, et il n'en subsiste plus rien une fois la mission terminée. Parfois même, l'atmosphère dans la station est explosive.
(…) D'après Palinkas, les conditions de vie d'un vol longue durée seraient équivalentes.
Micro société, confinement dans un espace réduit, impossibilité de s'isoler… D'après Palinkas et l'académie américaine des sciences, les conditions de vie à bord d'une navette pour Mars seraient semblables à celles connues dans l'Antarctique par les équipes de chercheurs, et l'atmosphère entre les astronautes pourrait se montrer tout aussi explosive. D'après l'anthropologue, des couples se formeraient au sein de l'équipage pendant la durée de la mission, et des conflits d'ordre sexuel ou des problèmes d'infidélité pourraient mener à des désordres sociaux graves.
Pour aller sur Mars, faut-il un équipage uniquement constitué d'hommes ou de femmes ?
D'après Palinkas, la réponse est non. Si le sexe peut être source de conflits, il peut également soulager les tensions et aider les astronautes à mieux supporter le stress d'un long et éprouvant voyage. Ainsi, l'anthropologue a remarqué que plus le nombre de femmes est important dans une station polaire, plus le climat de travail est bon.
Mais les romances entre astronautes ne sont pas les seuls risques inhérents à un vol habité vers mars. En effet, le manque d'activité sexuelle peut à lui seul mettre en péril la mission. Ainsi, lors d'une simulation réalisée en 2000, au cours de laquelle des astronautes et des chercheurs se côtoyèrent pendant huit mois dans une station spatiale, un astronaute russe essaya par deux fois d'embrasser une canadienne, et deux autres membres d'équipage en vinrent aux mains. Pour la bonne marche de la mission, on avait alors dû… enfermer séparément les différents protagonistes ! 
 
à la lecture de cet article le doute m’habite…
quelle solution prévoir ?...
- raccourcir la durée du voyage ? bah… pour des astronautes en bonne condition physique (telle que requise pour cette expédition) même 1 voyage de quelques jours serait la limite…
- retrouver en Californie 1 communauté de vieux Hippies sans tabous sexuels ? OK… mais rien ne dit qu’ils soient capables de s’envoyer en l’air autrement qu’en capsule spatiale… ils ne doivent à l’heure actuelle changer de partenaire qu’au scrabble… leurs transports à 2 doivent se réaliser en voiturette électrique rien de plus… mais ce serait 1 bien… s’ils avaient les compétences requises pour la mission : ça c’est plus improbable…
- former 1 équipe mixte de stars du cinéma X à la recherche spatiale… le temps qu’on en fasse quelque chose… de faire remonter l’info de l’appareil génital jusqu’au cerveau… la question du sexe ne se poserait plus…
- faire muter 1 tribu de chimpanzés Bonobos toujours en rut & sans tabous pour qu’ils comprennent ce que la Science attend d’eux irait plus vite…
 
l’Agence Spatiale Européenne cherche donc des candidat(e)s pour 1 « simulation »…
simuler… simuler…
tout le problème est là…
si vous avez 1 idée ?

il faut dire aussi que si on penche 1 peu la tête vers la gauche les montagnes de Mars ont 1 profil... surprenant...
MARS1BIS.jpg
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