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"En fait, je trouve que d'une manière globale, et tout bien considéré, l'univers est trop sérieux."
Dick Shaver

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Mercredi 31 mai 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches

à celles & ceux qui visitent mon blog & laissent 1 petit salut (les mêmes dont je parsème les blogs de mes conneries approximatives : mes humeurs étranges & mon humour pourri résultent du fait que je suis en ce moment dans l'entre-deux... depuis 30 ans que j'écris (puisque j'ai commencé à 15) je connais toujours dans l'écriture d'un roman une période plus ou moins longue de quelques mois (mais ça me paraît toujours durer trop longtemps) où je deviens incapable de poursuivre le travail en cours... moment de doute pénible qui me donne l'impression de ne plus pouvoir écrire... or je crois ne savoir faire correctement que ça (& la vaisselle)... faut dire que bosser pour gagner sa pitance n'aide pas à la concentration... me balader sur les blogs me permet de toucher le clavier, d'aligner des mots... en attendant que ça revienne... mais c'est tout nouveau & j'espère ne pas m'y perdre... alors en attendant je fais du sport pour entretenir mon corps de rêve & quand je retourne à mes pages d'écriture, je vois que ça n'est pas encore revenu... pourtant il faut écrire... ça s'entretient... justement comme les muscles... le crotidien nous bouffe mais il faut avancer...

c'est une histoire contée par un idiot,

pleine de bruit et de fureur,

qui ne signifie rien.

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Mardi 30 mai 2006
publié dans : Références

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Mardi 30 mai 2006
publié dans : Références

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Mardi 30 mai 2006
publié dans : Références

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Mardi 30 mai 2006
publié dans : Références

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Mardi 30 mai 2006
publié dans : Références
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Mardi 30 mai 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches

le développement durable : évidemment... mais il serait sensé de rappeler avant tout que les industriels devraient diminuer fortement leurs emballages, ça éviterait tellement de gaspillage de ressources ! & ça diminuerait le prix des produits, & le prix du traitement des déchets !... c'est un peu facile de toujours culpabiliser les citoyens... comme pour les médicaments : le plan Juppé avait soigneusement évité de s'en prendre aux industries pharmaceutiques, & on continue de ne faire payer que les patients !...

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Lundi 29 mai 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches

je ne ferai pas de calembours vaseux & inutilement de mauvais goût  sur les pneux increvables, etc.

mais j'ai appris que le défunt était père de 6 enfants... & malgré tout, moi qui ne suis pas "politiquement correct", je ne peux m'empêcher de penser :

tout de même : pour un homme qui a été toute sa vie dans le caoutchouc...

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Dimanche 28 mai 2006
publié dans : POÈMES & ROMANS

Longtemps le papier était resté à attendre sur la table. Avait fini par jaunir et l'encre sur la plume était sèche.

L'écriture en dernier recours. Ultime ressort pour bondir au-delà des apparences.
Elaguer, élaguer. Toujours ce souci d'en faire moins pour en faire plus.

Jusqu'à ne plus écrire peut-être.

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Dimanche 28 mai 2006
publié dans : Photos pour les bloggeurs copains
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Dimanche 28 mai 2006
publié dans : Noirmoutier

à mouah & à tous ceux qui la respectent...

j'ai fuit la région parisienne voici 3 ans... franchement je ne regrette pas...

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Dimanche 28 mai 2006
publié dans : POÈMES & ROMANS

la foudre fait de la nuit un plein jour
le tonnerre ébranle les murs de la maison
et mon fils dort

***

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Dimanche 28 mai 2006
publié dans : Coupe du Monde & autres sports...
êtes-vous prêts pour la Coupe du Monde ?
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Dimanche 28 mai 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches

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Dimanche 28 mai 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches
voici ce que donne 1 dinde qui ne se méfie pas des uvés (on ne se méfie jamais jamais jamais assez des uvés)
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Dimanche 28 mai 2006
publié dans : Références

1 page des épreuves d'Ulysse corrigée par James Joyce :

 

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Dimanche 28 mai 2006
publié dans : POÈMES & ROMANS
le soleil disparaît derrière les arbres... la nuit n’est pas encore là
il s’assoit sur le muret… les yeux grand ouverts il absorbe la campagne environnante… les collines… les bois… les rivières… le ciel de crépuscule.

s’il reste toute la nuit, au matin il vivra
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Samedi 27 mai 2006
publié dans : POÈMES & ROMANS
                  ce soir il avait plu… orage… dans la soirée temps très chaud, très humide… transpiration persistante… vêtements légers, ou même corps déshabillés, moites
lourdeur de l'air… se coucher nus côte à côte sur les draps frais… les volets tirés avec juste une fente verticale laissant passer un bras de lumière & de vent entre deux pans d'ombre
obscurité violacée de ciel d'orage
du dehors brève clarté aveuglante lacérant les murs de la pièce où je me trouve seul… alangui dans un fauteuil…. quelques secondes après, tonnerre, le tonnerre qui tombe avec un grand bruit… pluie se mettant à tomber en larges gouttes tièdes crépitant sur le toit, sur les murs, sur les volets… staccato explosant dans la maison rafraîchie par l'averse
au-dedans fermant les fenêtres parce que l'eau commence à pénétrer
du dehors lumière nouvelle du ciel éclairci
au-dedans me dressant à nouveau hors du fauteuil d'un coup de rein pour aller ouvrir les fenêtres
du dehors les bruits amortis de la vie citadine
au-dedans l'odeur de mon tabac mélangée à celle des roses dans les vases
du dehors saute de vent… senteur mouillée… pot-pourri de plantes en pleine végétation s'infiltrant, cherchant à soulever l'atmosphère épaisse
au-dedans moi n'en finissant pas d'absorber, happant ces lambeaux célestes
du dehors la brise qui s'aplatit et l'odeur de roses qui m'assaille… où étais-je ?
au-dedans le bureau… la table… les stylo-plume… les bouteilles d'encre… les blocs de papier... moi sur ma chaise… dans l'instant… semence de la minute à venir… assis… le dos voûté… attendant ce qui allait se produire, fruit du hasard
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Samedi 27 mai 2006
publié dans : POÈMES & ROMANS
                                ce soleil d’hiver disparaissait derrière les arbres du jardin dans le déchirement crépusculaire… la nuit pas encore là se faisait désirer, question de minutes… ses plis de satin se dessinaient peu à peu en flots sombres sur la ville perdue dans une brume fluorescente tchernobylienne, voilant le jour violet, anamorphose caïmaïeutique d’un ciel fondant comme une glace myrtille cassis pistache vanille dégoulinant sur le bitume cloqué
les gens devaient rentrer chez eux, tête dans les épaules, les pieds devant, vent du soir, prout de nuit…
peut-être sur des bancs des amoureux langues mêlées mains dans les cheveux jus dans les slips, en manque de chambre d’hôtel, tandis que des voitures arrêtées aux feux rouges romromaient leur diesel, ouvrant leurs phares grandsyeux & pinceaudant la chaussée tricolorisée ?
peut-être une nouvelle guerre allait-elle se déclarer, pendant que l’acier remontait à Wall Street ?
peut-être un enfant ouvrait-il l’Odyssée pour la première fois & ne lâcherait plus le livre avant la fin de la nuit, caché sous sa couette avec une lampe de poche ?
peut-être un marin coulait-il lentement dans l’océan, renonçant à crier, acceptant que l’eau salée emplisse ses poumons, s’apaisant dans la mort ?
peut-être Falstaff jouait-il petite musique de muid pour se consoler de son roi qui l’avait abandonné ?
peut-être un enfant de Bosnie, de Tchétchénie, du Kosovo, du Congo, ou d’ailleurs, cherchait-il ses parents parmi des cadavres ?
peut-être un philosophe en son jardin regardait-il pousser l’gazon ?
peut-être un cosmonaute russe & une astronaute huessienne s’envoyaient-ils en l’air en abaisanteur ?
peut-être un p’tit malin mettait-il au point la technologie d’après-demain pour c’qu’on en a à foutre au lieu de se taper une bière ou une blonde comme quelqu’un de normal & de foutre la paix au monde au lieu de se prendre pour un prophète ?
peut-être un vieux ou une vieille solitaire clam’çait dans son lit dans une vieille odeur de pet rance, oublié de ses enfants ?
peut-être un aventurier arrivait-il à pied par la Chine en prenant un canard sous le pont ?
peut-être en Algérie, un chanteur survivant continuait-il la bataille du Raï ?
moi, dans mon intérieur, j’entendais le feu ronfler dans la cheminée, le bois qui craquait, des pétarades de motos, des sifflements d’avions, le spikeur à la radio, des oiseaux sur le toit, des fourmis dans le jardin, & l’araignée tissant sa toile dans un angle du plafond… à la dérive, rien ne se mélangeait, tout se superposait... & je peinais à rendre cela dans le texte, les choses sont tellement plus que ce qu’elles paraissent, on fait la langue en parlant, en écrivant, pour ne pas laisser mourir les mots, tant qu’ainsi on résiste, la langue évite l’acacadémisme… des vagues brûlantes me rougissaient le front… le clavier de plastique commençait à fondre, les mots dégouttelaient de l’écran, mon corps prenait feu, & les flammes s’échappant par les fenêtres embrasaient le jardin dans la rumeur de la ville
alors, créature de feu, je sortis, courant & hurlant, l’âme arrachée, destination la fin du monde...

au matin épuisé je me levai… CRIIIQUECRAAAQUE faisaient mes ossements sous le marteau du Temps...
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Vendredi 26 mai 2006
publié dans : SARL androïdes et potaches

tout est dans le titre... (+ les rires du public)

heureusement (pour lui) tout de même que Drut ("grand sportif" comme le remarque intelligemment notre 1er ministre : D. Galouzeau) est un des pontes de l'UMP...

y'a tout de même des lois bien faites : amnistier pour services rendus à la nation, notamment les sportifs !... comment le législateur de 2002 a-t-il pu penser à ça ? on s'demande (mais au fait : le procès était en cours, non ?)... heureusement qu'on sait que la plupart des élus à  l'Assemblée n'y sont que pour servir la France...

quant à D. Douillet (celui qui fait la promo de mémé Chirac pour occuper sa retraite), il a déjà obtenu un non-lieu pour 1 médiocre affaire de faillite frauduleuse...

ça compte les amis...

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