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"En fait, je trouve que d'une manière globale, et tout bien considéré, l'univers est trop sérieux."
Dick Shaver

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Vendredi 29 février 2008
publié dans : Collages 1982 & autres...

l-envol.jpg

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Jeudi 28 février 2008
pour celles & ceusses que ça intéresse
la suite c'est ici :

le bruit de l'univers...
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Dimanche 24 février 2008
publié dans : Feuilleton UNIVERS PARALLÈLES

je remanie le "feuilleton" provisoirement intitulé UNIVERS PARALLELES
voici l'épisode n° 1 inédit...

 

- voulez-vous mourir ?…
je le regarde sans répondre… ce qu’il me demande est inutile… il sait ce que j’attends de lui
- je veux dire : souhaitez-vous réellement mourir ?… disparaître aux yeux de tous ceux que vous avez connus… famille… amis… collègues… relations d’affaires… le serveur du café où vous avez vos habitudes… la marchande de cigarettes… ?
- bien sûr ! je sais tout ça ! je vous ai déjà dit oui !… faites-moi votre injection qu’on en finisse !
il appelle l’infirmière qui entre & commence à préparer sa seringue
pendant qu’elle fait sa petite cuisine je relève ma manche de chemise & lui continue de parler… plus pour lui-même j’ai l’impression…
- que savons-nous de la mort ? 1 arrêt des fonctions vitales puis plus rien ?… le néant ?… 1 autre genre d’existence ? éthérée ?… 1 voyage immobile d’âmes libérées du fardeau de la chair ?… l’impuissance généralisée ?… Paradis ? Enfer ?… souffrance ? pas souffrance ?… ce qui donne sens à nos vies ou bien au contraire ce qui leur enlève tout sens ?… j’ai tendance à penser que c’est le summum de notre vanité… puisque nous serions la seule espèce à savoir que nous allons mourir…
- écoutez : je n’ai rien à faire de votre philosophie de comptoir !… vous me servez… je vous sers ! alors ne perdons plus de temps !…
- bon bon… ne bougez plus s’il vous plaît… que nous puissions brancher les électrodes sur votre crâne… vous savez que quand l’injection sera faite vous perdrez conscience immédiatement ?
- bien sûr ! allez ! je n’ai plus rien à faire sur cette terre !… plus de femme ! plus de boulot ! fauché comme les blés ! même plus le respect de moi-même !… alors VITE !
j’avais choisi cette société de la « mort légale » au hasard dans l’annuaire parmi 50 autres… leurs tarifs n’étaient pas les plus élevés… mais je ne pensais pas qu’on me ferait ainsi laïus sur laïus ! l’économie réalisée –argument qui a son poids pour moi- compense à peine ce qu’il faut endurer de blabla…
ceux d’en bas… nous sommes des milliers chaque année sur la planète à nous rendre ainsi dans l’1 de ces officines pour en finir avec cette vie minable que nous permet à peine cette Terre appauvrie… desséchée… aux ressources épuisées… il n’y a plus grand chose à produire ni à consommer… aussi la plupart des humains est-elle 1 masse de chômeurs affamés errant dans des villes surpeuplées… aigris… ceux qui ont encore quelques économies les rassemblent pour payer leur mort… & aujourd’hui… c’est mon tour…
en fait je n’ai pas vraiment de reproche à faire à cette société : leurs locaux sont même accueillants… je m’attendais à ce qu’ils soient aussi peu accueillants qu’1 morgue… eh bien pas du tout : des jeunes gens aux visages avenants nous accueillent derrière des bureaux individuels… pas derrière 1 comptoir… on voit que eux ils mangent à leur faim… mais c’est peut-être nécessaire pour leur fonction d’accueil ? ou bien est-ce parce qu’on les choisit assez jeunes pour qu’ils ne soient pas encore trop marqués par les privations ?… la décoration du hall d’accueil a des tons chauds… on y remplit tous les formulaires légaux attestant de notre identité & de notre décision de mourir… ensuite nous sommes conduits par celle ou celui qui nous a aidé à remplir les papiers vers 1 salle d’attente : plantes vertes & fauteuils confortables… je me souviens m’être dit que si j’avais pu vivre dans ce confort jamais je n’aurais pris cette décision !… d’autres... hommes... femmes... tous le regard fixe... semblables à moi... sont assis dans ces fauteuils sans savoir quelle posture adopter... on attend l’appel de notre nom...
& voilà comment je me retrouve allongé là... je n’ai pas l’impression que mon cœur batte plus vite que d’habitude... j’ai trop envie d’en finir...
mon bras droit est allongé dans 1 gouttière avec 1 élastique serré au-dessus de la pliure du coude… la jeune femme me sourit & insère en douceur l’aiguille… je sens à peine la piqure…
je me sens en paix… je vais enfin être débarrassé de
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Samedi 23 février 2008
publié dans : Collages 1982 & autres...
le peintre
AUTOPORTRAIT-copie-1.jpg

le tableau
undefined

étonnant non ?
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Lundi 18 février 2008
publié dans : POÈMES & ROMANS
1 bleu océan se réveille sur 1 ville aux abords gris le rythme change & l'océan se met à houler d'avant en arrière comme le Soleil qui ne sait plus ce qu'il fait & qui se met à tourner autour de la Terre qui oscille pour ne pas le perdre de vue & surtout pas se faire enfiler à la surprise chicaboum a chicaboum 1 bleu délavé en forme de sandwich-piano-clé croise ses 1 000 pattes & s'allume 1 cigarette tandis que le crooner se plante le micro dans le cul pour juger de l'effet sur les tympans des auditeurs affalés sur leurs tables rêvant à 1 nouvelle rasade de whisky américain sure old timer there's something wrong in these blue eyes ma copine ronronne contre moi son corps chaud me tient compagnie tandis qu'au bas du bâtiment se déclenche la guerre atomique la lumière qui transforme tout en ombre les aveuglescences comme les parfums les silhouettes comme les cris l'orgasme à l'échelle planétaire les moisissures qui se répandent voracement en foutant le feu vert à tout ce qu'elles approchent les cris d'enfants ne sont plus je me souviens des gémissements de ma copine tout à l'heure il y a 100 millions d'années quand les crabes sur la plage ouvraient des boites de conserve avec leurs pinces multiprises il n'y a plus rien qu'1 vaste plaine de sable même pas fouettée par le vent la mer s'est retirée où bof ailleurs loin de ce foutu bordel où toutes les filles étaient pour moi il y avait 1 godasse dans laquelle poussait 1 géranium carnivore qui avait déjà bouffé le chat qui passait par là il y avait 1 arrière-cour déserte ou presque car au beau milieu trôanait 1 godasse qui dans de quoi toute cette merde nucléaire s'est dissoute dans l'atmosphère mais il n'est plus maintenant question que d'1 vaste luminosité glaucarde purée de pois dans laquelle frétillent quelques squelettes animés de la danse de sAINT gUY 1 type qu'est mort bien avant tout ça la bonne idée ma copine est réveillée elle veut remettre ÇA & elle se fout à 4 pattes sur le sol mouvant & moi je l'enfile en apesanteur par-derrière en réfléchissant aux derniers cours des valeurs à wALL sTREET achèterai-je vendrai-je mes Orgasmic Gulf ont gagné 2 points & mes Foutreum Company se comportent très bien je maintiens des 2 mains ce cul qui se trémousse & n'appartient à personne 1 cul dans 1 monde gazeux qui ne demande qu'à être en contact avec 1 clé en forme de queue 1 pépé en bas mâchouille tristement 1 tampon périodique usagé en guise de chewing-gum les temps sont durs mais sa bite est molle tout passe & il y songe en la grattant avec ses doigts jaunis par la nicotine il crache 1 jus rouge au moment où d'1 coup de rein j'enfile 1 dernière fois la fille qui décolle du sol avec de petits cris de surprise joyeuse bah si elle est satisfaite pourquoi pas je suis très conciliant lorsqu'il s'agit de baiser je m'allonge sur le dos pour méditer en fumant 1 cigarette elle se couche sur moi & reste immobile au repos comme elle ne me dérange pas je la laisse s'endormir ainsi alors que le Temps que j'observais depuis 1 bon moment déjà éjacule instant sur instant dans l'utérus des 3 dimensions étoilées le Soleil utilise ses dernières tonnes de matière pour me réchauffer les glandes avant de s'éteindre dans le grand froid il fait nuit désormais la fille dort toujours j'ai plus de cigarettes les morpions ont bouffé le pépé d'orgasme en orgasme je crève doucement je me liquéfie en foutre BLANG fait le piano qui se referme sur ses bancs de perles peu à peu il n'y a plus rien
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Vendredi 15 février 2008
publié dans : POÈMES & ROMANS
octobre commençait... & les jours de raccourcir
 
il sortait peu... son appartement était situé au 1er étage d’1 vieil immeuble en briques... à l'intersection d'1 avenue passante & d'1 rue calme...
il ouvrait le canapé le soir & le repliait le matin... il avait arrangé la pièce (25 m²) en 1 sorte de bureau-bibliothèque donnant sur des jardins... en retrait des bruits extérieurs... son bureau était placé de telle manière qu'il voyait les jardins & la rue... table d’écrits vains... anonymat... retrait du monde... 1 rue à parcourir du regard dans les instants de pause entre 2 phrases... dans la fumée d’1 bouffée tirée d'1 pipe en bruyère
 
1 rue à redécouvrir ou à inventer... 1 rue où la chaussée bordée d'arbres serait luisante après la pluie... où quelques chats seraient dissimulés dans les buissons... où la brise ferait bruire & murmurer les feuilles comme les consciences endormies des êtres sommeillant dans le périmètre invisible... 1 fenêtre laissant largement voir le ciel & révélant le cosmos... 1 fenêtre par laquelle prendre conscience de ce qui berce l'homme : ce sentiment de l'infiniment grand qui nous révèle etc.
chaque nuit à remplir de son écriture irrégulière des pages quadrillées... & l'après-midi le crépitement de la machine à écrire se faisant entendre quand il mettait au propre les brouillons... parfois il descendait faire quelques courses... saluer des amis... parfois c'était le contraire... des amis venaient manger chez lui le soir... discuter à bâtons rompus
 
souvenirs...
 
ce jour-là il s'était habillé d'1 vieux jean & d'1 épaisse chemise de coton... comme à 20 ans... il se sentait dans son monde... à l'époque... quand arrivait le soir... que la ville de banlieue s'endormait horizontale... lui se levait...
 
il s’était acheté 1 micro-ordinateur
la facilité d’utilisation de cet outil... & ce qu’il apportait comme avantages l’avaient fait délaisser bloc & stylo-plume... le jeu des corrections instantanées... des déplacements de pages entières lui permettait d’avancer beaucoup plus vite vers des versions définitives... en outre à taper moins vite qu’il n’écrivait à la main le recul instantané faisait que les mots arrivaient plus précis sur 1 page écran nette comme 1 page de livre imprimé... le palimpseste devenait total... la sédimentation devenait rigoureusement invisible... ne restait que ce qui avait été décidé... jusque là il avait gardé toute sa vie des tiroirs entiers d’archives... en se sentant vieillir il avait fait le ménage... 1 grand tri... 1 grand feu emportant fragments... débris... épaves... morceaux de vie... volonté d’effacement d’1 vie qui se dénouait
 
toute cette sagesse qu’il imagine en lui lorsqu’il ne dort pas la nuit & qu’il réalise qu’il est mortel ? sagesse qui s’enfuit avec l’aube pour retomber dans 1 plate attitude crotidienne de tâches sans intérêt... veille nocturne... torturants tourments tournoyants... régressifs regrets recréés... sans cesse... méditations sur la paix nécessaire à avoir en soi... sur l’amour à donner sans rien attendre... tout cela si difficile... maintenir le passage entre la nuit & le jour pour que les bonnes résolutions parviennent à franchir la médiocrité du jour... il faut tellement donner... sous la Lune pleine la nuit tourne de plus en plus à la folie
la nuit n’est plus l’amie qu’elle a été
quant à la vie... elle ne fait que s’alourdir de chagrins... on croit souvent que les disparitions successives de ceux que l’on aime sont plus difficiles à accepter lorsque l’on est jeune... mais en prenant de l’âge... il trouve que si cela semble moins violent... ça laisse des traces de plus en plus profondes... la solitude grandit...
il se sent seul... & ça n’est pas la femme qui dort à côté de lui qui assure 1 présence... elle dort... elle l’ignore... elle se fout totalement de lui & de ses fantasmes de mort... il ne peut compter sur elle... il ne peut compter sur personne... les volets sont fermés... il reste dans le noir... les yeux ouverts... à changer de position toutes les 3 minutes... les heures se succèdent sur l’écran du réveil électronique... des fois il se rendort... cette nuit il a vu Dieu... il ne l’a pas rencontré... non : ils ne se sont pas croisés... aucun n’a parlé à l’autre... il l’a vu... c’est tout... en rêve... entre des murs sales & recouverts d’inscriptions étranges... Dieu marchait... depuis combien de temps ? on ne peut pas dire... 1 000 ans ? 3 jours ? il marchait... avec l’impression d’avoir eu 1 histoire... avec la vague conscience d’1 effroi naissant... il marchait dans 1 ville sans fin... entre des façades sans portes & aux fenêtres vides de présence.. les pas résonnaient... indéfiniment... l’écho semblait faire le tour de la Ville pour revenir derrière lui... il se souvenait qu’au début ça n’était que marécages nauséabonds... vapeurs fétides... arbres immenses aux racines plongeant dans l’eau... puis la chaleur s’était faite plomb en fusion... le sol s’était desséché & des crevasses étaient apparues... il n’y avait pas d’ombre... alors les murs s’étaient élevés... jusqu’au ciel... pas d’ombre... pas de soleil... pas de nuit... 1 lumière faisant partie intégrante de la Ville... il était nu... il marchait
il n’était jamais passé 2 fois au même endroit... il apprenait le doute... il était seul... les hommes l’avaient abandonné... vieille chose inutile
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Vendredi 8 février 2008
publié dans : grosse humeur du jour

blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
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blablablamême s'il reste 1 demi-douzaine de blogsblablablablablablablabla
blablablablablaqui nous honorentblablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablapar leur existenceblablablablablablablablablablablabla
blablablablablades blogs d'artistes parfois écorchésblablablablablablabla
blablablablablaje ne veux plus me balader pour direblablablablablablabla 
blablablablablatu existes nous existonsblablablablablablablablablablabla blablabla
blablacertains semblent faire 1 tel tralalablablablablablablabla
blablablablade ces blogs qui se multiplient chaque jourblablablablabla 
blablablablaen se nourrissant de leur videblablablablablablablablablabla
blablablablablade leurs vides réciproquesblablablablablablablablablabla
blablablablamédiocrité des haines rancies des jalousiesblablablablablabla
blablablablatop ten des blogs de merdeblablablablablablablablablablabla
blablablablavantardises minables des assoiffés de reconnaissanceblablabla
blablablablablatandis que des bons n'ont pas toujoursblablablablablabla
blablablablabla1 commentaire par jour ce quiblablablablablablablablabla
blablablablablablablaest 1 grand scandaleblablablablablablablablablabla
blablablablablablala raison du videblablablablablablablablablablablabla
blablablablablablane vaut rien blablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablamais dans le grand blabla universelblablablablablabla
blablablablablablac'est ce vide autosatisfait qui prévautblablablabla
blablablablablablaque le EXD nous préserveblablablablablablablablabla
blablablablablac'est toutblablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablace qu'on peutblablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablaespérerblablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablail fut 1 temps oùblablablablablablablablablabla
blablablablablablaje me réjouissais de flotter dans l'étherblablablabla
blablablablablablaconnecté à la planèteblablablablablablablablabla
blablablablablablablamais tout celablablablablablablablablablabla
blablablablablablablam'a épuisé trop deblablablablablablablablabla
blablablablablablaalors j'ai coupé le cordon
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blablablablablablablablaje suis bienblablablablablablablablablablabla
blablablablablablablabladétachéblablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablaje flotteblablabla
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blablablablablablablale grandblablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablase brouille
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blablablablablablablablaje suis bienblablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablaje flotteblablablablablablablablablablablabla
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astronaute9.jpg

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Lundi 4 février 2008
publié dans : Tous à l'Elysée
lundi : le Tsar Kozy présente son plan Alzheimer
mardi : le Tsar Kozy présente son plan Alzheimer
mercredi : le Tsar Kozy présente son plan Alzheimer
jeudi : le Tsar Kozy présente son plan Alzheimer
vendredi : le Tsar Kozy présente son plan Alzheimer
samedi : le Tsar Kozy présente Carla Bruni au maire du 8ème
dimanche : voyage de noces à EuroDisney... il demande sa main à Carla Bruni...
lundi : le Tsar Kozy présente son plan Alzheimer...
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Lundi 4 février 2008
publié dans : Des nouvelles de Pluton...
La Nasa va diffuser la chanson des Beatles "Across the universe" dans le cosmos le 4 février, une première, pour célébrer à la fois le cinquantenaire de l'agence spatiale américaine et de la naissance du groupe britannique
 
La transmission, qui commencera à 00H00 GMT mardi, sera orientée en direction de l'étoile polaire (Polaris), la plus brillante de la constellation de la Petite Ourse, située à 431 années-lumières de la Terre (une année-lumière correspond à 9.460 milliards de kilomètres), précise la Nasa sur son site internet.
 
La chanson voyagera dans l'univers à la vitesse de quelque 307.000 km à la seconde.
 
Paul Mac Cartney s'est déclaré enthousiaste au sujet de cette initiative. "Etonnant ! bravo la Nasa, transmettez mon affection aux extra-terrestres", a-t-il dit dans un message à l'agence spatiale.
 
Pas étonnant de la part de Mac Cartney qui n'est pas 1 terrien de souche (maintenant que son masque d'adolescent tardif se décolle : tout le monde peut s'en rendre compte, d'autre part son "humour" est bien moins celui du nonsense britannique que celui de la dérision proximienne, tous les connaisseurs peuvent vous le dire).
 
En attendant, autour de l'étoile POLARIS on se marre bien sur les petites planètes : ça fait longtemps qu'ils ont téléchargé sur E-Mule ce tube des Beatles ! pas besoin d'attendre des centaines d'années que l'émission de la NASA leur parvienne !
 
n.b. : le Président Sarkozy avait demandé qu'1 chanson de Carla Bruni soit jointe, mais la NASA a refusé pour des raisons techniques : aucun amplificateur n'est à l'heure actuelle assez puissant pour cette opération...
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Samedi 2 février 2008
publié dans : grosse humeur du jour

otages !...

parle-t-on ainsi dans les médias des 700 otages des F.A.R.C. dans la jungle colombienne ?

violence aggravée !...

parle-t-on ainsi des kenyans aux membres tranchés à coups de machettes ? marchant vers l'hopital avec 1 flèche dans le crâne ?

pas du tout !...

il s'agit d'utilisateurs-consommateurs râlant contre des grèves dans les transports publics... perdant toute mesure ils se répandent ainsi devant les micros des "grands reporters" en pleine investigation sur des quais de gare... ces utilisateurs-consommateurs se considèrent comme pris en otage par des travailleurs qui tentent de défendre leurs droits sociaux... ces gens qui se disent "otages" sont-ils encore lucides ?

il s'agit d'1 bon père de famille - gendarme & respectueux du droit de surcroît - qui porte plainte contre 1 enseignant de collège : le fils de ce gendarme a donc traité son prof de "connard"... & le prof épuisé jour après jour d'avoir à faire avec des mômes-rois auteurs "d'incivilités" comme on dit si plaisamment aujourd'hui a flanqué 1 baffe à ce môme de 11 ans si bien éduqué par son gendarme de père... je ne veux pas dans ces quelques lignes poser la question de savoir si 1 prof doit ou non gifler 1 élève ? c'est le chef de mise en examen qui m'intrigue : "violence aggravée"... parents & procureur de la République sont-ils encore lucides ?

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